‹ Contribution à l'étude de la néphrite expérimentale uranique chez le lapinChapitre 26 sur 29 · GATE · texte numérisé non relu

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tres, au contraire, avec des doses faibles, contractent d'emblée une néphrite grave, marchant immédiatement à l'issue fatale.

L'exemple que nous publions ici est celui d’un lapin du sexe mâle d’un'an et demi.

Après une injection de 5 mmgr. de nitrate d’urane, il présentait dès le troisième jour un aspect clinique grave, une albuminurie très marquée (voir tableau It}:

Comme on peut le voir à l’inspection des chiffres publiés, la chimique sanguine du lapin en expérience ue différait guère du précédent (du reste en s’adressant toujours aux mêmes espèces et en les soumettant à un régime identique, les chiffres sont toujours comparables). Parallèlement, la courbe obtenue chez l’animal sain est identique à celle de l’expérience précédente.

1° Dès le deuxième jour se manifeste une rétention nette. L’azote total s'élève de 37,6 à 58, l’urée de 15,3 à 27,5. L’élévation de la courbe 2 (fig. 12) est caractéristique. Deux points y sont à signaler :

a) On constate que, contrairement à ce que nous avons signalé dans le cas de la néphrite légère, l’absorption d'emblée s’étend aux grandes longueurs d’onde. À l’état normal, le sérum de lapin à col. 1/1° 10, est absorbant à à 290. Ici l’absorption débute à x 298, sans que les résultats de l’analyse chimique puissent expliquer cette modification qualitative.

2° De plus, on constate à à 290 une bande d’absorption modifiant la courbe initiale et traduisant l’appa-

rition de l’acide urique. Il y a là, à notre avis, un point

extrêmement intéressant. Il semble que Pintoxication uranique frappe non seulement le rein, mais aussi le parenchyme hépatique.

se

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