AVANT-PROPOS
Avant d'aborder le sujet de notre étude, il est une tradition charmante, à laquelle nous ne faillirons point : c'est celle qui veut qu'au moment de franchir le seuil d'une vie nouvelle, nous nous recueillions pour revivre durant quelques instants les souvenirs des jours passés.
Notre pensée s'envole d'abord, tout naturellement, vers le souvenir de notre père, trop tôL ravi, hélas ! à notre affection ; un destin aveugle n'a pas permis qu'il assiste à notre succès et qu'il partage toute notre joie; son absence se fait aujourd'hui sentir plus tristement que Jamais. Nous adressons à sa mémoire l'hommage de nos regrets éternels etde notre affectueusereconnaissance.
Que notre excellente mère nous permette de lui dédier cette thèse, humble hommage de notre amour filial, faible dédommagement de ses sacrifices et de ses soins.
Que notre sœur reçoive aussi l'assurance de notre très affectueuse affection qui, d’ailleurs, ne lui manqua jamais, pas plus que la sienne ne nous fit un seul instant défaut.
Nous croirions manquer à lous nos devoirs en ne pas offrant à M. le Professeur Lapeyre, de Tours, dont nous avons été l'externe, Île témoignage de notre sincère reconnaissance pour les leçons puisées dans son service de chirurgie. |
Aux hospices de Toulon, où nous sommes allé continuer
(tue nos éludes, nous avons trouvé non seulement des maîtres éminents mais des amis charmants et affectueux.
Pendant notre période d'’internat aux hôpitaux de Grasse, nous avons pu profiter des précieuses leçons de MM. les Professeurs Philip, Perrimond et Lebasteur : nous conservons de leur bienveillant enseignement le meilleur souvenir.
Les savantes leçons que nous avons reçues des proféesseurs de cette Faculté nous font un devoir d'affirmer ici toute notre gratitude envers eux. M. le professeur Rauzier a bien voulu accepter la présidence de cette thèse, nous ne saurions trop le remercier de l'honneur dont il nous comble.
À MM. les Professeurs Baumel, Leenhardt et Euzière, qui ont bien voulu faire partie du jury de notre thèse, nous adressons nos sincères remerciements.
Nous remercions d’une façon toute particulière M. le docteur Roger, chef de clinique, de son exquise amabilité à nous faciliter la rédaction de ce travail, en mettant à notre portée ses lumières de praticien exercé.
Enfin, que le docteur Cavard, notre vieil ami, pour qui nous avons une sincère affection, soit persuadé de notre sympathie et de notre inaltérable amitié.