‹ Contribution à l'étude de la pondylite syphilitiqueChapitre 9 sur 17 · DE · texte numérisé non relu

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qui altèrent le tissu osseux et peuvent plus ou moins toucher les racines nerveuses.

Certains auteurs insistent sur la façon dont les malades soutiennent leur tête à deux mains dans fa crainte que la mobilisation en soit douloureuse. - Même avec une minerve, notre malade de la première observation portait les deux mains à sa tête pour se lever ou pour se coucher.

Parmi les signes physiques, l'absence d’engorgement ganglionnaire est la règle dans la spondylite

syphilitique, alors qu'il en est tout autrement dans les vrais maux de Pott. Chez nos malades nous

n'avons trouvé ni abcès, ni traces de ponction d’abcès, pas d’ulcérations de la peau, pas de fistules.

L'état du malade est généralement assez bon, bien qu'il s'agisse, le plus souvent, d’une affection qui évolue depuis plusieurs mois et même plusieurs années. Contrairement à ce qu'on rencontre dans les lésions tuberculeuses du rachis, on se trouve en présence de malades dont la santé est d'apparence normale, l'appétit conservé, peu ou pas d’amaigrissement.

L'absence de fièvre est la règle, en dehors de complications infectieuses dues à l’ulcération.

Mais, le plus souvent, et les divers auteurs insistent sur ce point, il se produit, à un certain moment de l'évolution, d’autres lésions syphilitiques qui viennent préciser ou révéler un diagnostic jusquelà douteux.

C'est ainsi que dans notre première observation

Dir

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