‹ Contribution à l'étude de la Préparation, de la Conservation et de l'Action Thérapeutique des Sérums de ConvalescentsChapitre 6 sur 41 · ROUGEOLE · texte numérisé non relu

ROUGEOLE

Dès 1896, Weisselbecker, en Allemagne, fait de bien timides essais, mais il faut attendre 1916 pour que Nicole et Conseil, lors d'une petite épidémie à Tunis, posent les. bases de la Séro-prophylaxie antimorbilleuse.

En 1918, les Américains Richardson et Connor publient d'intéressantes observations à ce sujet.

C'est l'Allemand Dejkwitz qui a le mérite, en 1919, d'étudier la question de façon scientifique et de fixer rationnellement, à la manière germanique, une théorie prophylactique. Cette théorie, un peu rigoureuse et rigide, sera très utile cependant pour les nombreux observateurs qui la suivent tels :

Schilling, Bleckmann, Mile Geismar en Allemagne, Maggiore en Italie. De nombreuses statistiques sont alors publiées et incitent, en 1923, le Professeur Debré et son élève Joannon à mettre au point, dans notre pays, la séroprophylaxie anti-morbilleuse. La même année Brun, Robina, Bonnet, Pierre Sée, De Jong, Etienne Bernard, Gastinel, publient une longue

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