OBSERVATION III
Vertige de Ménière.
Angèle, Jean, 64 ans, journalier, malade depuis le mois d'août 1887.
Depuis le début de l’affection, il souffre d’une céphalalgie très intense, combattue efficacement par la suggestion ou la phénacétine.
22 août. — Depuis cinq jours, le malade accuse de nouveau une Ccéphalalgie intense. La douleur est surtout vive à la région temporale droite. De là la douleur s’irradie dans la tête, et à la nuque. Elle e st continue, térébrante avec élancements fréquents (prrodine 10 centigrammes).
23 août. — Le malade a pris un paquet de 5 centiorammes à 7 heures du soir, et un autre à 8 heures. La douleur a commencé à diminuer une demi-heure après la première dose ; elle a persisté, quoique très affaiblie, jusqu’à 11 heures et demie. Le malade s’est endormi jusque vers 3 heures. À ce moment la céphalalgie a reparu et a persisté toute la journée, mais peu intense. Elle aurait été calmée plus complètement qu'avec la phénacétine (pyrodine 15 centigrammes),
24 août. — Le malade a pris 10 centigrammes de pyrodine à 6 heures du soir. La douleur s’est calmée complètement une demi-heure après, il a bien dormi toute la nuit.
Les jours suivants le malade continue à prendre 10 centigrammes par jour. Mêmes résultats.
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