‹ Contribution à l'étude de la PyrodineChapitre 22 sur 31 · OBSERVATION VI · texte numérisé non relu

OBSERVATION VI

Névralgie intercostale.

Henriette Weil, hystérique.

25 septembre. — Depuis 6 jours se plaint d’une douleur vers la base du thorax à droite. Sa douleur légère au début est devenue très intense hier, elle est

continue, lancinante et empêche la malade de dormir.

7 Pee

Douleur vive à la pression au niveau des émergences nerveuses du 7° nerf intercostal. (Pyrodine 5 centigrammes). 4

26 septembre. — Pas de résultat, la douleur persiste au même degré. (Pyrodine 10 centigrammes).

27 septembre. — La malade à pris hier de la pyrodine vers 9 heures et demie du matin. La douleur s'est calmée au bout d’une heure environ et n'est revenue que vers 11 heures du soir (Pyrodine, 10 centigrammes).

29 septembre. — Depuis 2? jours la malade continue à prendre 10 centigrammes de pyrodine. Mêmes résultats (Suppression de la pyrodine).

Les observations qui précèdent se passent de tout commentaire. La pyrodine calme les douleurs tout aussi bien sinon mieux que lantipvrine, l’antifébrine, la phénacétine.

En général son action commence à se faire sentir au bout d’une demi-heure où une heure, parfois beaucoup plus tôt. Dans un cas (observ. IV) la douleur disparut totalement en 20 minutes.

Le médicament a toujours été bien supporté.

Jamais il n’a déterminé ni nausées, ni vomissements, ni diarrhée. Dans un seul cas (observ. IT) il se produit des sueurs abondantes, dans un autre (observ. V) il donna lieu à des accidents d'intoxication sur lesquels nous n’insisterons pas actuellement nous réservant d'y revenir dans un prochain

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