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bacillaire de la malade n° 26 et deux 4e chez le malade n° >7. Dans ces deux cas, ces L.O. correspondent à un état clinique e! bactériologique très satisfaisant. :
72 séro-réactions donnent des I. O. neltement supérieurs à 30, caractérisant ainsi les sérums tuber- Cle, SAR AS
Il y a done lieu de se louer de la fidélité des examens sérologiques pratiqués.
D'autre part, si l’on dressait une courbe des I. O. relevés dans chaque cas, on remarquerait la concordance exacte des chiffres photométriques et de l’évo- Jution clinique de la maladie aux instants correspondants. |
Chaque fois qu'il y à eu aggravation ou amélioration clinique, nous avons constaté parallèlement une augmentation ou une décroissance du chiffre de Résorcine. si
Bien plus, il semble que la maladie pour s'extérioriser en quelque sorte par des signes cliniques qui impressionnent le médecin ait besoin d'un certain laps de temps, alors qu'une séro-réaction judi- cieuse indiquerait déjà par comparaison avec le ré- ‘sultat de la précédente, l’état du sujet.
Il faut donc accorder à la séro-réaction à la Résorcine de Vernes, une réelle valeur pronostique. Elle vient apporter au elinicien qui s'en sert, la preuve objective de l'impression favorable ou non que lui laisse le malade après chaque examen. C'est là sa supériorité sur tous les autres procédés de labo-
ratoire et c'est pourquoi associée aux autres moyens
d’investigations cliniques, radiologiques et bactério-
logiques, elle est d’un grand secours pour faire la preuve de la tuberculose et dépister à chaque instant ses moindres manifestations. È