CONCLUSIONS
1. — Le rôle de la syphilis, dans la production des lésions de l'aorte, s'affirme de plus en plus à mesure qu'à l’enquêle clinique et anatomique s'ajoutent des données précises fournies par les réactions biologiques et surtout par la réaction de Wassermann.
C’est ainsi que l’anévrisme de l’aorte reconnaît, dans la grande majorité dés cas, une origine syphililique ; l'insuffisance aortique pure,ou du moins pure en apparence, l’aortite chronique sont, dans plus de la moilié
des cas, de nature syphilitique; dans la moitié des cas
de rélrécissement aortique el de lésions multiples du cœur,on trouve la syphilis comme facteur éliologique.
IT. — La réaction de Wassermann, outre l'importance qu’elle présente pour l'étude pathogénique, à un grand intérêt pratique, car elle permet, dans nombre de cas, de dépister une syphilis latente.
III. —Cependant, quand la réaction de Wassermann est négative, il n’en faut pas conclure à l'absence de syphilis dans les antécédents aortiques. Dans bien des
cas, en effel, des lésions aortiques, indiscutablement syphilitiques, peuvent ne pas donner de réaction positive ; elles sont alors parfois améliorées par le trai-
ment.
Vu : Vu : , Le Doyen, Le Président de thèse, Lanpouzy GILBERT
Vu ET PERMIS D IMPRIMER :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris, Liarp.