PTS
certaine régularité, est plus ou moins en plateau, avec des oscillations qui, dit-il, ne dépassent jamais 2° chez
l’adulte et 2°5 chez l’enfant.
S’il y a des lésions nécrosantes, au contraire, l’amplitude des oscillations, l’allure générale de la courbe, échappent à toute systématisation : la courbe est anar-
chique ou la fièvre devient hectique.
Ex
IT. — D’après l’examen clinique et radiologique du malade.
En cas de ganglions, vérifier, au besoin par ponction, s’il n’y a pas suppuration.
S'il y a localisation pulmonaire, s’assurer que sous les lésions congestives ne se cache pas une certaine
fonte purulente. S’il s’agit de péritonite, se rendre compte s’il n’existe pas de masses fibro-caséeuses, attestant que la maladie
a dépassé le stade de la sérothérapie.
Au cours d’une pleurésie, vérifier le liquide; la pu-
rulence est d’ailleurs exceptionnelle dans la pratique.
TTL. — D’après la cuti-réaction. Dans les cas qui doivent bénéficier du sérum, la réaction est franche, papuleuse et même vésiculeuse. Une réaction faible, insi-
gnifiante est, en général. d’un mauvais pronostic.
En pratique, croyons-nous, la cuti-réaction n’est pas :
un guide fidèle. Elle n’est qu’un moyen d’appréciation
qu'il faut juxtaposer aux autres.
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