F MAUBERT
ln Déni À 20
en e AVANT-PROPOS
Quelques paroles luminaires à ceux. qui furent les meilleurs de nos Maîtres...
Nous avons été l’opéré ‘ruis l'élève de Monsieur le professeur Mouret. C’est dire combien lourd est le tribut de reconnaissance que nous lui devons. Au jour le jour, dans
la paix ldborieuse de la Clinique, nous avons appris à estimer et à aimer davantage le Maître à qui nous devons tout ce que nous savons en spécialité. En nous faisant accéder aux fonctions de Moniteur d’oto-rhino-laryngologie, 4 nous & donné une marque de confiance toute particulière. Qu'il veuille bien trouver ici l'expression de notre très vive gratitude et de notre respectueux attachement.
Au retour des armées, M ousieur le professeur Jeanbrau nous accueillit avec la plus grande bienveillance. :Qu'i! soi assuré de notre sincère reconnaissance.
Nos remerciements iront aussi à Monsieur le profes.
seur Truc et à Monsieur le professeur Granel, qui ne nous ménagèrent pas leurs bons et précieux conseils, ainsi qu'à Messieurs les professeurs agrégés (Galawielle, Riche ct
Margarot qui voulurent bien s'intéresser à nous.
Nous fûmes à Paris pendant quelques mois, l’externe de Monsieur le professeur Pinard. Nous gardons la mémoire de ses lecons de Baudelocque. Qu'il soil assuré, ainsi que
Messieurs les professeurs Walther et Aug. Broca, de no-
tre fidèle souvenir. L
LE
Enfin notre premier Maitre dans les Hôpitaux, Ed. Delanglade, professeur à l’Ecote de Marseille, glorieusement tué à l'ennemi, doit avoir son nom ici. Sa perte fut pour nous douloureuse car nous lui devions beaucoup.
La & paix laborieuse » ne nous fait pas oublier les amihiès contractées aw cours de longs mois d’exid parmi les sables africains. Nous adressons ici un souvenir ému à ceux qui furent. nos compagnons d'armes au Maroc ‘et dans les oasis sahariennes.\
Qu'on nous permette aussi, en termimant, d'évoquer les lerribles heures de l'Enfer des Dardanelles d’où nombre de nos camarades ne revinrent point. Bien bas nous sa luons leur mémoire.