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opaque, formé par Ja masse du tuberculome; mais 1l-peut k 4 exister dans la spondylite typhique.
ele pincement articulaire existe également dans les deux
; affections ; mais le mal de Pott se différenciera très facile- |
. ment par la décalcification des corps vertébraux qui est
A 7e LI + e AP. e .
4 absolu opposée à la lésion créée par la localisation du ba- 72 7 . > 4 Pa Wa : « co
__ cille d’Eberth sur un des éléments du rachis. Nous avons __ insisté un peu longuement sur ce diagnostic différentiel, des ï
étant donné l'importance du problème: Doit-on immobili- ser son malade dans un corset plâtré pour de longs mois? ou bien sera-t-il bientôt soulagé par un vaccin?
| MD ée: es On peut confondre la spondylite typhique avec ‘une autre affection plus courante encore: la sciatique. Pour rédiger ce paragraphe, nous avons fait de nombreux emiprunts à l'ouvrage de nos maîtres: MM. Roger et ne Diagnostic et Traitement des Sciatiques. |
Il est évident qu’il serait difficile de confondre une spon- | dylite typhique avec une sciatique basse, une sciatique | tronculaire totale. En effet, cette dernière se caractérise
par les points de Valleix, échelonnés sur le trajet du selatique. Le Lasègue et le Bonnet sont positifs. L’hypothermie et Phypotonie. des membres sont fréquentes. Les plexites sciatiques sont également difficiles à confondre
avec la spondylite typhique. Elles se traduisent par. une =
douleur de la fesse, des adducteurs, ure atrophie des museles fessiers, le signe de Bonnet très accusé, eu de Lasègue moins accentué. #
Un peu plus délieat est le diagnostic diftéreatiel, tre les sciatiques hautes et les lésions typhiques du rachis. Ces sortes de sciatique ont pour caractéristiques les points apophysaires, sous-iliaque, iliaque, fessier; les eontractures paravertébrales, avec scoliose habituellement alterne,
l’ascension talonnière, le peu d’intensité dun Lasègue, le signe de Bonnet, l’exagération de Ta douleur par Péter-. -nuement. Dans la spondylite typhique, nous n’avons ni.
Lasègue, ni Bonnet; les points douloureux sous-iliaque et
fessier manquent le plus souvent. Jei, la radiologie nous |
sera encore d’ un utile SeCOUTrS.,
Une radieulite infectieuse et une méningite racines | mettent le clinicien dans l’embarras pour établir Je! dia- < 3 gnostie différentiel avec la spondylite typhique. D'autant plus que cette dermère affection s'accompagne souvent de.
radiculite et d’inflammation de la méninge rachidienne.
IL s’agit ici d'établir un diagnostic pathogénique, se rendre compte si ces manifestations sont primitives ou: secondaires aux lésions de la spondylite.
Avec un peu d’attention, il sera aisé de ne point confondre une spondylite typhique avee une coxalgie. Les attitudes caractéristiques du membre inférieur dans l’arthrite coxo-fémorale, la douleur localisée dans l’articulation, son irradiation au genou seulement, l’absence de points douloureux du rachis mettent sur la voie,
L'’arthrite sacro-iliaque présente des caractères moins tranchés. La sacro-coxalgie, au début, se caractérise par l'apparition de douleurs et de contractures. La région sacro-iliaque peut être spontanément douloureuse, cette dou-
leur peut avoir le type névralgique et s’irradier dans le
territoire du sciatique. La recherche des points douloureux
au niveau de l’articulation saero-iiaque, la recherche des
signes d’Erichsen et de Larey, souvent infidèles et dangereux, mettent sur la voie du diagnostic.
La spondylite typhique se différentie de la sacro-coxalgie à cette période, par son début, par son élévation de température, par les caractères et la localisation des douleurs.
L'’arthrite sacroiliaque, à la période d'état, s’éloigne de la spondylite typhique. L’abcès et les troubles nerveux sont d’excellents moyens de différenciation.
Les myélites aignées débutent par de la rachialgie, des douleurs en ceinture, des irradiations douloureuses, des engourdissements dans les membres inférieurs. Ces troubles-coexistent avec un malaise général, des frissons, une élévation de la température.
A A ee stade, le diagnostic différentiel avec une spondylite
typhique.peut embarrasser le médecin, mais l’évolution de
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la myélite vient bientôt éclairer le tableau. La paräplégie.…
les troubles sphineteriens, les troubles de la sensibihté. et trophiques indiquent une lésion médullaire. Une autre hypothèse vient à l’esprit en présence d’un syndrome vertébral: celle d’un néoplasme rachidien. Ils sont habituellement secondaires à une tumeur du sein, de l'utérus et
existent surtout chez les personnes âgées.
La syphils vertébrale se distingue de a De
phique par les antécédents du malade, le Bordet-Wasser- .
mann dans le sang et le liquide céphalo-rachidien, et son allure de mal de Pott. ESA Re
La méningite est intéressante à bien dtérentes 7e mn : spondylite typhique. En effet, la raideur de la colonne
vertébrale, l'intensité des troubles nerveux peut faire pen-
ser à une méningite. Le diagnostic est aidé par la présence
des autres syptômes de cette affection; il sera définitive-
ment assis par la ponction lombaire et l’examen du ee
céphalo-ra chidien.
Le psoïtis diffère de la soie par A ait
tude du membre, en flexion et rotation externe, et un empâtement profond de la fosse iliaque.
La sacralisation de la voie lombaire ou la os R
de l’apophyse transverse de cette vertèbre peut créer un
syndrome douloureux rappelant celui de la spondylite typhique. Lei, l’image radiologique lève tous les doutes: il en est de même du traitement par injection profonde de
sérum novocainé, supprimant rapidement les douleurs
dues à ces malformations. REA HIER Le diagnostic doit encore être disenté avec a ot lite d’origine mélitococcique.
Les doulenrs vertébrales sont fréquentes à la période de début de la fièvre de Malte; mais € 'est put au 1 Cours
. » or
ois cas. personnels. Récemment encore, il en rapportait
+ Café
rue Fe ete de ébtpetecte: vérifié par une <. forte agglutination du miCrocuccns melitensis, fut porté
par M. le professeur Roger, en raison d’un léger état sub- £ | fébrite et surtout eñ présence de sueurs nocturnes PRE
rw, 4% ds as SALES TE cd Fe : ere -
ET on | pensera à une mébtégoécé en se basant sur LE évo- Jution de la maladie causale, sur les symptômes concomi- ; ee ; tants (sueurs, douleurs articulaires, etc...) et sur les résul- tats en Dre et étiologique.
j souvent rc s’agit de ra en à observé
. cas à la Société d'Hygiène ‘e de Médecine ne de
née nt PATHOGENTES 2004
Are ‘étude que nous venons de faire, de symptômes et + de l’examen radiographique, montre que la spondylite ty phique est une maladie de la colonne vertébrale elle- -même. a
Les lésions décrites “expliquent très bien la douleur
spontanée, les points osseux rachidiens douloureux. à. la
pression, la contracture de voisinage, les radiculites. Les légers symptômes médullaires s expliquent plus dif-
ficilement, étant donné que les lésions siègent générale-
ment sur la colonne lombaire. Devons-nons admettre une =:
extension plus erande des lésions que ne l'indique la radiographie? la propagation des lésions des racines à Ja ‘moelle? une inflammation de la dure-mère?
Pour répondre à ces points d'interrogation, il serait nécessaire d'étudier systématiquement le liquide céphalorachidien dans l'affection qui nous intéresse. Les quelques £ eas qui ont été portés à notre connaissance et dans les-. quels les auteurs ont pratiqué cet examen, militent en faveur d’une inflammation méningée moyenne. En effet, le professeur Roger signale une très légère hyperalbuminose (1 div. 1/2 du Sicard). Ardin-Delteil a trouvé une hyperalbuminose franche; 1l en est, enfin, de même, dans le cas du professeur Rauzier, publié par. Jsac dans sa thèse. ei, M. le professeur Derrien a trouvé 0 gr. 40 d’al- |
1 e NaCl et une lencorytose normale « 8 Le M
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voltion de la maladie, " surtout les propriétés AT ee
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d “sérum sanguin du malade nous parurent : FN Dreuves très suffisantes. | POLE te SE RU Da
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tion des ligaments péri-vertébraux.