‹ Contribution à l'Étude de la Spondylose RhizoméliqueChapitre 11 sur 32 · GÉNÉRALITÉS · texte numérisé non relu

GÉNÉRALITÉS

Que l’on adopte la dénomination de spondylose rhizomélique (Pierre Marie) ou, comme certains auteurs, celle de spondylarthrite ankylopôiétique (Fräenkel), nous considérons qu’il s’agit d’un syndrôme caractérisé par : une ankylose de la colonne vertébrale et des articulations de la racine des membres.

Nous dirons de plus que les spondyloses s'opposent aux spondylites : celles-ci sont caractérisées par leur début brusque au cours ou au décours d’une maladie infectieuse, leur étiologie précise contrôlée par le laboratoire, leur évolution rapide vers une guérison complète sans ankylose. C’est dire que la spondylose rhizomélique est une affection dont l’évolution se prolonge pendant de longues années, avant que les lésions qui la caractérisent ne soient définitivement fixées.

A titre d'exemple nous citerons les observations suivantes :

Pierre Marie a suivi un de ses malades de 12 à 33 ans. Couto, de 15 à 38 ans.

Anne Dias, de 15 à 23 ans.

Bittencourt, de 15 à 23 ans.

Peugniez, de 20 à 38 ans.

Laures a vu évoluer un cas pendant 30 ans.

Le malade de notre première observation, enfin, a été

suivi pendant 16 ans.

La majorité des auteurs s'accordent à dire que les

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premiers signes apparaissent chez l’adolescent ou l’adulté jeune. Léri place le début entre 25 et 30 ans. Nos observations confirment ces données.

C’est donc une maladie du « jeune » et particulièrement de l’homme jeune.

Le sexe féminin semble exceptionnellement touché.

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