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ou son contenu (si toutefois on ne constate en même temps une origine différente). L'infection provient sans aucun doute dans la plupart des cas, de cultures septiques qui se font dans les crevasses du vagin et de la vulve Sion recherche la cause de cette élévation de température, on remarque, d'après les observations, qu'elle se produit
frégemment : chez les primipares chez lesquelles l’accou-
chement est rendu difficile par l'étroitesse dûüe à la
rigidité des parties molles quinesont pas encore distendues ;
dans le cas de bassin rétréci ; dans le cas d'accouchement
dystocique lorsque la durée de l'accouchement est très longue ; dans le cas de rupture précoce et prématurée de la poche des eaux ; dans le cas d'insertion vicieuse du placenta. A cela s'ajoutent naturellement d’autres observations dont il ne faut pas rabaisser la valeur : touchers nombreux après rupture des menbranes ;inobservance du repos et des soins aseptiques de la part de
Ja femme après rupture des membranes ; mauvaise
antisepsie ou asepsié dans le cas d'intervention, propreté
insuffisante de l'accouchée et de son entourage après
PEceQR Rene L'élévation de température se remarquequerait plus particulièrement chez les primipares.
MüLLer croit devoir admettre qu ‘il faille rechercher la
cause principale qui provoque la fièvre chez les primipares -
dans un rapport inconnü entre le segment utérin inférieur
et le pôle inférieur de l'œuf en partie détaché de la paroi de
l'utérus. l ; ati ie
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et la mortalité pendant les couches augmentent avec l'accélération du pouls pendant l'accouchement.
AHLFED au contraire ne croit devoir attacher que peu d'importance à l'état du pouls pendant l'accouchement, Wirz prétend que si l'élèvation de température à lieu pendant la période de dilatation, l'orifice n'étant pas encore entièrement dilaté, il ne faut pas prendre en trop grande considération la vie des enfants qui, d'après lui, nés en pareilles circonstances présentent une grande mortalité. Et ne se plaçant qu'au seul point de vue maternel, Wirz admetque le médecin doit pratiquer lemoins d'interventions possible pour ne pas rendre le pronostic des suites de
couches plus sévère.
-H nous a semblé que ces conclusions Re trop à considérer comme quantité négligeable la vie du fœtus, et et nous avons cherché à savoir si les risques de mortalité fœtale étaient aussi nombreux pour qu'on puisse établir en
- règle générale une opinion qui ne nous a paru hass que
; sur des faits accidentels. l Pour faire nos recherches, nous avons suivi à la clinique Baudelocque dans le service de notre maître Monsieur le Professeur PrNARD quatre. cent vingt-cinq observations | dans lesquelles nous nous sommes attaché particulièrement à éclaircir ce point. Nous avons systématiquement pris la température rectale pendant le travail environ-toutes les trois heures ; ce et à la suite de l° accouchement nous avons continué jusqu’ à la sortie de la clinique à prendre matin et
: soir la température rectale de la mére et de l'enfant.
é LA PAUSE
Sur ces quatre cent vingt-cinq observations nous avons constaté trois cent quatre-vingt-seize cas dans lesquels il n'y avait pas de température pendant le travail, et vingt-neuf cas dans lesquels la mère avait une élévation de température. Nous n'avons pas pris 37,2 comme royenne normale et c'est uniquement lorsque la température dépassait 37,5 que nous nous sommes permis de considérer comme fébrile cette élévation. Les observations dans lesquelles nous n'avons pas relaté de température du travail ne seront pas communiquées ici et nous ne donnerons que celles qui intéresent nos recherches.
Nous pouvons classer ces observations avec température du travail sous différents chapitres.
Dans certains cas la température se voit après la rupture prématurée des membranes.Sur nos vingt-neufobservations nous l'avons remarqué neuf fois. Dans d'autres cas la température se voit après rupture précoce spontanée où. artificielle des membranes, nous l'avons remarqué one fois dans le cas de rupture spontanée et deux fois dans le cas de rupture artificielle. Enfin dans d'autres cas, la’. température apparait pendant le travail, les menbranes étant intactes et n'étant rompues qu'à la dilatation
complète.