AVANT PROPOS
Ce sujet nous a été communiqué par M. le professeur Carrieu. Trois observations prises dans son service figurent dans notre travail. Nous le remercions de l'avoir patronné, de nous l'avoir facilité ainsi que d’avoir accepté d’en être juge.
M. Tarbouriech, professeur-agrégé de l'Ecole de pharmacie, nous a aidé à rédiger la partie chimique ; nous lui sommes reconnaissant de nous avoir proposé et fourni le secours de sa haute compétence.
À un moment où nous étions en quête de cas pathologiques réalisant l'indication principale de ja théocine, les grands œdèmes cardiaques — le hasard ayant fait qu'il ne s’en trouvât pas dans les services hospitaliers de Montpellier — nous dûmes faire appel à la complaisance de deux de nos meilleurs amis, MM. les docteurs Emile Gayraud, de Nice, et Emile Vigouroux, de Montpellier, en leur demandant de faire emploi de la théocine vis-à-vis des malades qu'ils pouvaient avoir, présentant les conditions que nous désirions.
Nous avons été assez heureux pour que chacun d'eux ait pu de la sorte nous fournir une part de documentation qui nous était réellement indispensable.
Comment les ayant cités ne pas évoquer la forte amitié qui
nous rattache à l’un et à l’autre, ni dire en particulier combien avantageusement le premier a influé sur l'orientation de notre vie ?
Notre scolarité terminée, nous devons à nos maîtres, MM. les docteurs Grinda et Camous, de l'hôpital de Nice, nos plus sincères remerciements pour l'instruction elinique qu'ils nous ont donnée, notre dévouement en reconnaissance des preuves de sympathie qu'ils nous ont témoignées.