LÉO
clinique chirurgicale, un maître qui a su nous initier en quelque sorte à notre insu, à la pratique de la chirurgie et surtout de l’antisepsie, et qui nous a fait comprendre que les heures passées à l'hôpital sont les plus douces de l'étudiant.
Nous leur adressons ici l'hommage de notre plus vive reconnaissance, particulièrement à M. le D' Barette dont la protection et la bienveillance ne nous ont jamais abandonné.
Pendant notre externat à l'hôpital Saint-Louis, que nous avons passé entièrement dans le service de M. le D' Du Castel, nous avons puisé dans ses leçons et son enseignement clinique, tout d'observation, une base solide d'études, et une méthode féconde qui nous a permis de nous oriénter sans fatigue au milieu de ces problèmes difficiles, semés à chaque pas dans l’étude des maladies cutanées et syphilitiques. Grâce à sa bienveillance, à cette douce condescendance qui supprime le reproche et fait du maître un ami, il a su nous rendre facile le travail de l’hôpital.
C’est à lui que nous devons d’avoir pu pendant 18 mois poursuivre l’étude d’une question encore obscure; si nous avons pu réussir à en éclaircir quelques points, c'est grâce à ses conseils et à l’appui de ses connnaissances ; et le concours puissant qu’il nous a prêté nous commandait de faire mieux.
Que M. le D' Du Castel reçoive ici l'expression denotre plus vive gratitude et de notre respectueuse affection.
Nous prierons aussi M. le professeur Fournier de bien vouloir accepter nos remerciements les plus sincères, pour
Se ee — are ; se Se Fe. a avec laquelle il a accepté la présidence de