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Ïl est certain que Daniélopolu lui-même reconnait qu’il est impossible de parler de type normal. Ces chiffres ne sont que des moyennes et les limites phy- .siologiques ne sont pas toujours faciles à établir.
La méthode de Daniélopolu est certes critiquable et critiquée. Elle nécessite évidemment l'intégrité absolue du cœur et l’action paràlysante exclusive de l’'atropine pour le parasympathique. Or, l’action de l’atropine est très critiquée : Santenoïise pense qu’elle exercerait sur les « effecteurs », des actions indépendantes du système neurovégétatif, étant donné qu’on peut l’observer sur l’organe isolé ou mieux déconnecté de son système nerveux extrinsèque.
Mais l’adrénaline que préconise Santenoise, par contre, ne serait pas uniquement sympathicotrope, ne devrait être employée qu’à petites doses par voie intraveineuse ; de plus, ne paralysant ou n’excitant électivement aucun des deux systèmes sympathiques, elle ne peut donner une image de leur tonus.