‹ Contribution à l'étude des abcès du pénisChapitre 17 sur 36 · SET ESS · texte numérisé non relu

SET ESS

On ordonne au malade l’enveloppement humide du pénis, ainsi que de l’opiat pour l’intérieur.

Trois jours après, le malade revient à la consultation avec un abcès du pénis ouvert. On aperçoit, à quatre centimètres en arrière du méat, sur la ligne médiane, un orifice par où s'écoule, à la pression, un pus épais et jaunâtre.

On peut constater déjà une certaine amélioration dans les phénomènes inflammatoires de la verge; l'infiltration du prépuce a diminué, la peau du pénis est moins tendue, la palpation de l’organe est moins douloureuse.

D'un coup de bistouri, on élargit l'ouverture de l’abcès ; on lave, on laisse en place une mèche de gaze iodoformée, on saupoudre d’acide borique et l’on fait un pansement occlusif, qu’on renouvelle quotidiennement.

Lavages au permanganate de l’urèthre.

Le phimosis s’atténue graduellement; la plaie se cicatrise régulièrement et, au bout de quinze jours, la guérison est complète. Mais le malade reste encore en traitement pour sa chaudepisse, qui fut guérie ultérieurement.

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