VI. Stephen Paget. The Lancet
Un enfant de 10 ans était chloroformé depuis plusieurs minutes sans incidents, et l’on allait pratiquer chez lui l’opération de l’empyème, pour évacuer une pleurésie purulente posit-pneumonique. Il n’était pas dans un état émotif préalable. Sa position, légèrement couché sur le côté sain, pouvait être anormale, mais le cœur et la respiration fonctionnaient bien. Au moment où le bistouri, après avoir pénétré dans le trajet intercostal, atteint la plèvre, l'enfant meurt brusquement de syncope. Rien à l’autopsie.
VII. Fillette 8 ans 1/2. Pleurésie purulente. Empyème. Lavages fréquents et ponctions sans accidents antérieurs. On fait ce jour-là une injection trop forte avec l’appareil d'Ey-
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guisier. Brusquement chute sur le dos, perte de connaissance, convulsions eloniques dans les membres supérieurs et inférieurs, qui se reproduisent pendant près d'une heure. L'état reste Syncopal toute la journée. Le lendemain, la malade est parfaitement guérie. Pas d’albumine.
VIIL. Garçon, 15 ans 1/2. Pleurésie purulente gauche après une pneumonie. Opération de l’empyème. Pendant vingt jours, injection quotidienne d’eau alcoolisée. Ge jour-là, l’enfant pâlit, tombe tout d'une pièce, l’écume à la bouche, les dents serrées et présente une crise d'épilepsie complète, avec sommeil stertoreux pendant plus d’une heure. Le lendemain, guérison parfaite, sans souvenir de l'incident. Trois jours après, à la suite d'une injection, nouvelle crise, et quatre heures après, mort.
Rien à l’autopsie des viscères ni des centres nerveux; aucun antécédent nerveux ou épileptique chez les parents. Pas d'albumine.