‹ Contribution à l'étude des accidents consécutifs aux interventions sur la plèvre chez l'enfantChapitre 5 sur 25 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

C'est au cours de la seconde moitié du XIX° siècle que les accidents de la thoracenthèse sont entrés dans l’histoire de la médecine; mais il est à remarquer que les complications insolites survenant au cours des affections de la plèvre n'étaient pas totalement inconnues des anciens, puisque Galien relate un cas de paralysie survenue au cours d'un épanchement pleural et du même côté que lui.

Aussitôt que les interventions sur la plèvre commencent à se multiplier, les auteurs signalent des accidents qui, bien qu'en petit nombre par rapport à celui de ces interventions, sont cependant assez répétés pour attirer l'attention. Boerhave, Hoffmann, Sauvage, Boquillon, Huxain, Prochaska, Graves, Mascario avant 180 relatent les premiers accidents.

Robinson en 189. Potain en 1861, en allongent la liste.

En 1864, Roger publie un cas de syneope suivie de eonvulsions et de délire chez un enfant. Puis viennent les communications de Corrazza de Bologne en 1866, de Vallin en 1869, de Duroziez en 1870.

Après quelques années de silence, J. Simon, en 1874, rouvre une série de publications à laquelle l'année 1873 va apporter une riche contribution.

C'est cette année en effet que James Goodhart, Delpeche, Pitres, Stephen Pajet, Laveran, Bestier, Legroux, M. Raynaud, Vallin, Lépine, Libermann publient de nouveaux ces,

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dont un chez l'enfant et que Valicourt consacre sa thèse aux hémiplégies survenue au cours des pleurésies.

L'année suivante, en 1876, paraissent trois nouvelles communications de Lépine, Leudet et Cayley. En 1878, sont publiées les observations de Cayley, Goodhart, Bergeron, Strauss, von Dusch, et les trois thèses d’Auboin, de Bertin du Château et de Martin, où se dessinent des essais pathogéniques : trois nouveaux cas chez l'enfant sont relatés.

Puis presque chaque année de nouveaux accidents se produisent : Martin en 1881, Fraënkel en 1882, Ropert en 1884, Weil et Desplats en 1885, Bertez en 1886, Cerenville en 1888 apportent leur contribution à l'étude de ces accidents, dont Bouveret, dans son traité de l’Empyème, trace un tableau d'ensemble.

Viennent ensuite les communications de Rendu et de Letulle en 1890 et l’importante revue de Jeanselme en 1892 où sont analysés 45 cas et où les formes cliniques se différencient.

Durant cette période, cinq observations ont trait à l'enfant.

La statistique s'enrichit encore des cas de Talamon, de Camus en 1852, de Jeanselme en 1895, de Russel et de Cestan en 1898, de Rock en 1905, d’Ollier en 1906. Cinq d’entre eux se rapportent à l’enfant.

En 1908, Lereboullet et Tournay publient un cas d’hémiplégie pleurétique; en 1910, Cordier de Lyon, dans sa thèse, après avoir fait une large revue du sujet y apporte les enseignements de l’expérimentation. En 1911, il publie le résultat de recherches complémentaires sur les troubles nerveux d'origine pleurale, La même année. Thiroloix et Bretonville

signalent un cas d’épilepsie pleurale. Puis, les publications

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