‹ Contribution à l'étude des accidents dentaires consécutifs aux malpositions de la dent de sagesseChapitre 29 sur 42 · TE PR · texte numérisé non relu

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C) S'il existe une résorption radiculaire telle que la stabilité de la dent se trouve gravement compromise.

D) Si la dent de 12 ans est en assez mauvais état et si la dent de sagesse, étant très peu couchée, pousse sous la dent de 12 ans à la facon d’une dent permanente sous une dent temporaire, on peut être autorisé, dans ce cas exceptionnel, à extraire la 2° molaire pour que la 3 vienne prendre sa place sur l’arcade.

En dehors de ces quatre cas il nous semble indispensable de conserver la 2° molaire.

Les soins à exécuter ne présentent pas de caractéres spéciaux, sauf sur un point.

Si la cavité de carie, comme c’est le cas le plus fréquent, est situé très bas, au niveau de la racine, lorsqu’on trépane la dent sur sa face triturante pour exécuter les soins de canaux, la sonde qu’on enfonce dans la chambre pulpaire pénètre dans la cavité de carie et vient ressortir sur la face distale de la racine.

I1 faut alors, avant de traiter la dent, procéder à l’obturation de ce pertuis qui constitue l’équivalent d’un faux canal au point de vue thérapeutique.

Plusieurs méthodes ont été préconisées.

Ceratins praticiens conseillent d’obturer loritice avec une mince feuille d’or qu’on brunit soigneusement pour bien fermer le pertuis.

Nous n’avons jamais employé cette technique qui nous paraît d’une application extrêmement délicate.

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Le moyen le plus simple, qui donne d’ailleurs d’excellents résultats, consiste à obturer l’orifice avec une pâte eugénol très dure. Elle ne provoque aucune réaction. On peut ensuite traiter la dent suivant les procédés habituels.

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