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ANVAIEN CAN EN er 65 65 (0 (tu
ASSCANCERS UNI PEER 510 D8 — 9 (
Comme le montrent les chiffres de la cinquième colonne, la courbe neurotonique ne passe pas nettement par un minimum, mais est assez irrégulière. Cependant, le réflexe oculo-cardiaque s’est inversé à la fin de la dernière séance qui a duré trente minutes. Ce résultat se rapproche donc de ceux obtenus par Pellegrino à l’aide des ondes courtes et que Coutencin avait déjà obtenus en utilisant la diathermie chauffante. D’autres auteurs ont aussi signalé une pareille inversion après emploi de la chaleur.
2° Observations faites vingt minutes après la fin de la
séance:
Pouls BR.O.C. Ralentissement AR AVANTISCANCOR RTE 71e 69 3 A ( 1re séance 10 mir. doses fui- j 4 Dies RER TM RS 67 67 0 AVAL SC ATICÉRRIENRIORNS 67 67 0 \ 2e séance 10 min. doses for- 1 Hot Ci NU 63 64 = l AVANUASéANCe Re RTE 65 61 + 4 QE HAS AUIC OI Re D6 26 (0) ( AVIOAILES CANCER EE Te 69 69 0 ( AREA OAI PEN 56 D8 — ? (
L'allure irrégulière de la courbe neurotonique est plus accentuée. Le rôle régulateur des infra-rouges semble absolument nul d’après ces résultats.
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3° Voici maintenant les résultats obtenus 30 minutes après la fin de la séance,
Pouls R.O.‘'. Ralentissement AR AVANISCANCe sr Le 73 69 + 4 \ 1'e séance 10 min. doses fai- 3 DAS ee 66 65 = l AVANT SC ANCE LR NL ENREE er 67 67 (0) \ 2e séance 10 min. doses for- 1 RE OR 57 58 21 l AVOMESÉANCCR Te 65 61 + 4 ( à HE anCe) LOTIR 530 7... 53 97 — 4 ( VAN ASCANCORS 65 65 0 (KO ARSÉANCE SO EMI. 0. D6 56 0 (
L’allure irrégulière de la courbe (fig. 4) s’est encore accentuée. Nous ne pouvons rien en déduire si ce n’est une augmentation du déséquilibre précédemment constaté.
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Ne ne
Fic. 4 — Courbe neurotonique (Infra-rouges).
Co
Vincent.
Note B. EPREUVES PHARMACODYNAMIQUES.
Au cours de leurs recherches, Duhem, Biancani et Huant avaient déjà observé que les U.-V. produisent :
a) Une diminution globale de l’accélération à l’atropine pouvant même aller jusqu’à une inversion de l’accélération habituelle de cette substance.
b) Une augmentation générale de l’accélération à l’adrénaline.
Nous basant sur les théories récentes de la transmission humorale de l’influx nerveux sympathique et, sur le conseil de M. le Professeur Delaunay, nous avons essayé de comparer l’action générale des rayons ultra-violets — partie la plus active de la lumière — à l’action générale des substances qui seraient chargées d’assurer le fonctionnement du système autonome : adrénaline et acétylcholine d’après les travaux des physiologistes américains.
Pour ces recherches, nous avons utilisé comme méthode graphique d’enregistrement des phénomènes observés lélectrocardiographie, non pas pour l’étude du complexe, mais pour obtenir le rythme cardiaque. Cette méthode permet, bien plus facilement à notre avis, de comparer les réflexes oculo-cardiaques que la méthode classique d’enregistrement du pouls (voir fig. 8 et 9, où chez un même sujet nous avons utilisé les deux procédés d'enregistrement).
1° Comparaison de l’action des U.-V. et de l’acétylcholine.
Premier sujet. — M. P... Nous lui faisons une injection de 10 centigrammes d’acétylcholine. Aussitôt après la piqûre, on observe un ralentissement du pouls, ralentissement qui persiste, bien que diminué, 30 minutes après l’injection. (Comparer les courbes I, IIT et V de la figure 5.)
Si maintenant nous étudions chez ce sujet le R. O. C. nous remarquons qu'avant l’injection celui-ci est inversé : il y a en effet accélération du pouls après compression des globes oculaires (comparer I et IL, figure 5). Après l’injec-
F16. 5. — Réflexe oculo-cardiaque après injection d’acétylcholine.
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