A NOS MAITRES DANS LES HOPITAUX
Année scolaire
MonsIEUR LE PROFESSEUR BERNARD CUNÉO (Hôtel- Dico). Monsieur LE PrRorEssEur PAUL CARNOT (Hôtel-Dieu).
Mowsieur LE Docreur EmiLe HALPHEN (Saint-Louis). * Mowsteur Le Docteur Maurice BOUCHET (Ambroise- Paré).
Monsieur LE DocTEuUR RAYMOND MONIER- VINARD (Ambroise-Paré).
MonstEUR LE DocTEUR MAURICE BOUCHET (Ambroïse- Paré).
Monsteur Le Docteur Louis DEVRAIGNE (Lariboisière).
Moxsreur LE Docteur Maurice BOUCHET (Ambroise- Paré).
MONSIEUR LE PROFESSEUR FERNAND LEMAITRE (Lariboisière).
MonsIEUR LE DocTEUR ALBERT MONBRUN (Ambroise- Paré).
MonsIEUR LE DocTEUR MAURICE BOUCHET Apres Paré).
Années 1935, 1936, 1937, 1938.
Monsreur LE Docreur Maurice BOUCHET (Ambroise-
Paré et Saint-Louis).
Il nous a semblé indispensable, tout en nous limitant le plus possible à l’oto-rhinolaryngologie, de demander à nos. Maîtres une instruction médico-chirurgicale plus générale.
Que ceux qui ont bien voulu nous la donner trouvent ici l'expression de notre vive gratitude.
À MonsIEUR GEORGES GOYAU
Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française Officier de la Légion d'Honneur
Il nous fit le très grand honneur de nous donner de précieux conseils et de nous aider de .ses encouragements au cours de nos études médicales. :
Qu'il trouve ici le modeste hommage de notre reconnaissance el de notre affection respectueuse. |
A LA MÉMOIRE DE Franrz REICHEL (1871-1932)
Officier de la Légion d'Honneur à « Athlète et Journaliste »
À MonwsIEUrR CAMILLE LEFÈVRE
Architecte-Inspecteur des Bâtiments civils et des Palais nationaux Officier de la Légion d'Honneur
Hommage affectueux.
Fr
À MonsiIEUR LE CHANOINE LECONTE
Curé de Saint-Gervais de Rouen Ancien Professeur à l’École Fénelon d’Elbeuf
à . Autemps de nos études secondaires, nous aÿons suivi pendant quelques mois, son enseignement précieux, fait de douceur et de fermeté, IL nous, a donné l'exemple et le goût du travail. Il & développé chez nous le sens de la beauté, de la justice et du bien. Il nous a initié aux finesses des auteurs grecs et latins. Nous ne lui serons jamais assez reconnaissant des heures qu'il nous a consacrées. Erudit et pédagogue achevés, il représentera toujours, pour nous, celui à qui nous devons le couronnement de nos études secondaires.
A MonsIEUR LE CHANOINE MALSANG
Supérieur de l’École Fénelon d’Elbeuf
Ce travail sera, pour lui, la preuve que son enseignement philosophique a porté ses fruits. Certes, nous lui devons quelques connaissances sur la Psychologie, la Morale, la Logique et la Sociologie ; mais, ce que nous lui devons avant tout, c’est c’est l'esprit de méthode, d'ordre et de classification qui a présidé à l’élaboration de cette étude. "
Qu'il trouve ici l'expression de notre pipe reconnaissance.