AVANT-PROPOS
Parvenu au terme de mes études médicales, et sur le point de quitter la vieille Faculté de Montpellier, il me reste à remplir un devoir suprême, bien agréable et bien doux : celui de remercier tous ceux qui, de près ou de loin, s’intéressèrent à moi et me donnèrent, sans mesure, l’aide de leurs conseils et de leur affection.
À mes parents, si affectueux et si bons, va tout d'abord
lélan de ma reconnaissance. Ils eurent toujours pour
moi une affection, un dévouement sans bornes ; qu'ils soient assurés ici que je n’oublierai jamais ce qu'ils ont fait pour moi.
A mes amis, Madon, Bobo, Albaret, Pontal et Teyssèdre, qui furent pendant ces quelques années mes compagnons d’études, parfois de plaisir, mais quelquefois aussi d'angoisse, je veux, au moment d'une séparalion peut-être définitive, dire combien leur souvenir sera vivace en mol. |
À M. le professeur Forgue, qui fut mon premier maître
dans les hôpitaux, Je me permets d'adresser les remer-
ciements les plus vifs, mais aussi les plus émus et les plus sincères. Pendant les treize mois que j'eus lhonneur et le bonheur d’être externe dans son service, je n'ai jamais trouvé auprès de lui qu'encouragements et soutien, que conseils éclairés et qu'affection bien vive. D'autres plus compétents que moi diront sa science el sa
valeur professionnelle ; pour moi, il me suffira de lui dire, du plus profond de mon cœur, mon admiration pour son habileté opératoire, pour sa conscience méticuleuse et jamais défaillante, pour Fidée vraiment noble et haute qu'il a su me donner du chirurgien. En acceptant aujourd'hui de présider ma thèse inaugurale, il ne fait .qu'ajouter une bonté de plus à celles, déjà innombrables, que j'ai reçues de lui, etme fait un honneur que je n’oublierai jamais.
Aux maîtres qui me préparèrent à affronter le concours pour l’externat des hôpitaux: je veux dire aussi un merei suprême, en même temps qu'un adieu. Par leur enseignement si clair, si net, si précis, les professeurs Ardin- Delleil, Soubeyran, MM. les docteurs Rouvière, Euzière et Guiraud m'ont appris à penser avec méthode, à exposer des idées avec clarté. Et c'est pour moi une joie bien douce, au moment où je vais partir, d’avoir vu dans un concours récent, où la vieille Faculté de Montpellier brilla d'un éclat incomparable, les docteurs Rouvière et Euzière conquérir de haute main le titre de professeur agrégé.
À M. le professeur Riche, à qui je dois le sujet de ma thèse, j’adresse mes plus sincères remerciements. À suivre ses intéressantes consultations de clinique chirurgicale, j'ai appris bien des choses pratiques, et j'ai trouvé lou- Jours en Jui, avec l'autorité incontestée d’un maître, l’'affabilité d'un ami. |
À M.le docteur Massabuau, qui fut mon chef de elinique pendant mon externat, aujourd'hui professeur agrégé depuis quelques jours à peine, à MM. les docteurs Anglada et Verdier, qui furent mes internes, à mes camarades d’external Tufféry, Réveille, Richard, je veux dire
Ait combien je fus heureux de les connaitre, de pouvoir travailler sous leurs ordres ou avec eux.
Enfin à MM. les docteurs Jouillé (de Bessèges), Hugues (de Robiac\, Guibert (de Pierrelatte) et Léon Lafon {de Marseillan), que j'eus l’honneur de remplacer à diverses reprises, je veux dire merci pour les conseils que j'ai reçus de leur expérience, mais aussi pour l'accueil amical que toujours J'ai trouvé auprès d'eux.
DKS
ANEVRYQUES CIRSOIDES