A, B, AB, O
Cette classification étant la seule admise depuis le congrès international de 1928, toute autre classification -est donc à proscrire.
LE GROUPE B Le groupe B porte sur ses hématies l’antigène Bet dans son sérum lagglutinine anti A. En France, 10 V2 des sujets testés sont du groupe B.
(2) Cf. BEssis : La maladie hémolytique des nouveaux-nés (Masson (1947). MourLec : Technique de détermination des groupes sanguins.
PA
Sa fréquence dans la région toulousaine est de 6,04 % (3).
k LE GROUPE À ET SES SOUS-GROUPES
Le groupe A possède l’antigène hématique A et dans son sérum lagglutinine anti B. En France, 45,13 % des sujets testés sont du groupe A (4).
Cependant, une dizaine d'années après la découverte des quatre groupes sanguins, on se rendit comple que certains sérums possédant lagglutinine anti A, une fois saturés par des hématies A, étaient encore capables d’agglutiner certaines hématies sélectionnées du groupe A. |
On met ainsi en évidence deux sous-groupes A! et A° issus de l’ancien groupe À.
31 % des individus sont du groupe A!.
10 % des individus sont du groupe A*.
A ces deux groupes définis par les deux antigènes A! et A? correspondent deux agglutinines :
l’agglutinine anti À qui £ agglutine les hématies A! et A°.
Pagglutinine anti A' qui agglutine électivement les hématies A’.
Il n’existe pas d’agglutinine anti A?.
. Des travaux plus récenst permirent de décomposer d’une façon plus précise le groupe À initial aux groupes A' et A?, on doit ajouter les sous-groupes : A°, A*, A°.…., et Ax depuis les travaux de GAMMELGARD. Notons loutefois que ces derniers groupes sont extrêmement rares.