‹ Contribution à l'étude des carcinoïdes de l'appendiceChapitre 11 sur 27 · DAMON · texte numérisé non relu

DAMON

niens, au dépens de ce qu'il a appelé la glande endocrine diffuse de l'intestin. ; ;

MASsoN examine une grande quantité d’appendices atteints aussi bien par des lésions inflammatoires que par des carcinoïdes. Il aperçoit plusieurs névromes de la sous-muqueuse, constitués par quatre types de cellules connues sous les noms de cellules du type ganglionnaire, cellules du type neucrocrine ou argentaïfin et cellules du type intestinal.

Il affirme que les cellules argentaffines intra-nerveuses ont leur origne dans les culs-de-sac lieberkuhniens et nous montre d’une manière irréfutable leur formation aux dépens de la prolifération des cellules non différenciées, des tubes glandulaires qui forment au commencement, des diverticules, lesquels se séparent plus tard alors qu'ils commencent à acquérir la propriété argento- -réductrice.

Ces éléments restent, après ce stade, placés dans la ,né-

vroglie en contact avec le revêtement de la glande, ils peu- VA

vent y rester ou progresser par les filets nerveux du plexus sous-glandulaire en arrivant à un niveau plus profond de la .Sous-muqueuse. :

On peut donc en déduire que les carcinoïdes ont une origine possible dans les cellules argentaffines qui ont émigré vers le sympathique appendiculaire. re

LEVRAT, reprenant cette étude, admet que certains carcinoïdes sont d'origine nerveuse et que d’autres sont d’origine épithéliale. 11 ne résoud pas le problème. La question reste toujours en suspens, sans aucune conclusion de quel- . que côté qu’on se place. ï

Page 1