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LES RÉSULTATS. — DESCRIPTION HISTOLOGIQUE

Nous résumerons ici les différentes descriptions qui ont été

faites de la question.

Tumeurs épithéliales à caractères spéciaux, d’allure infiltrante ressemblant à des tumeurs malignes et cependant

sans métastases, tout au moins pour ce qui est des cas

bien connus, avons-nous dit, de tout cela, les coupes en font

MiGtat

Structure générale

L’attention est tout d’abord aftirée par Ie structure trabéculaire.

SALTYKOW, frappé de leur DOSEMeoE en cordons semblables à ceux des glandes endocrines et plus particulièrement à ceux des ilotes de LANGHERANS du pancréas, leur assigne pour point de départ les ilots aberrants.

ASCHOFF, qui les appelle « Schleimhautnoevi » ou nœvi de la membrane muqueuse, les compare au noevi cutanés dont ils ont été l'allure infltrante et la bénignité.

MASSON, lui, en fait des adénomes et très rarement des épithéliomes dont les cellules ont sélectionné la propriété. de se différencier en cellules argentaffines.

Les carcinoïdes présentent donc à la section des travées ou cordons cellulaires anastomosés, donnant l'aspect d’alvéoles blanchâtres et compactes, allant jusqu’à 300 w.

Ces alvéoles étant tantôt compacts, formés par des cellules groupées les unes sur les autres. |

Tantôt ils présentent une petite cavité toujours remplie

d’une substance homogène colloïde ou mucoïde. L'ouverture de cette petite cavité est limitée pe des cel-

lules cylindriques hautes.

Les alvéoles sont cloisonnés par une mince A à ke

collagène constituée par des fibrilles et des travées con-

jonctives riches en CREUSE et en lymphocytes ou Here len.

LA CELLULE ARGENTAFFINE

L'élément cellulaire primordial des carcinoïdes est unique. Sa morphologie est cependant variable. Elle dépend.

an LS

certainement de quelques circonstances: stratification des cellules, hyperplasie conjonctive et d’autres facteurs qui peuvent avoir des relations avec le développement de la tumeur.

Le protoplasme présente assez rarement un aspect homogène.

Ordinairement, il est réticulé et renferme quelques granulations chromatiques.

D'ailleurs, il y en a d’autres qui ont une très grande aïfinité avec le sel de chrome, l’hémätoxyline de fer de HEIDENHEIM et qui possèdent encore la propriété spéciale de réduire le nitrate d'argent ammoniacal.

Ces granulations argento-réductrices sont, comme celles des cellules de KULTCHITZKY normales.

Ces mêmes granulations sont sujettes à des variations d’une cellule à l’autre et sont très dilicates.

Elles peuvent soit se rassembler et former des masses qui arrivent à occuper tout le protoplasme, soit même manquer totalement.

C’est par le moyen de cette réaction qu’on peut distinguer les cellules des carcinoïdes de celles des para-ganglions qui ne présentent jamais de granulation.

Cependant, il ne faut pas attacher à la présence de granulations argentaffines la valeur d’un critérium indispensable, car comme nous l'avons dit plus haut, elles peuvent manquer.

Dans le protoplasma, il y encore de nombreuses vacuoles rondes-ou allongées qui, pour Carmelo CrAccio seraient peut être des canaux intra-cellulaires.

Ceux-ci sont remplis de-gouttes facilement colorables par

LAS. ie

le Scharlach R. en rouge et en jaune orangeâtre par le Sudan.

Il se peut que ces gouttes soient des graisses neutres ou des éthers de la cholesterine.

Ce qu’il y a de remarquable c’est l'abondance de vacuoles dans les cellules peu riches en granulations et inversement, ce qui mène à croire que les PRAUA RUES contribuent à former les inclusions.

Le cytoplasme vacuolaire, le contenu des vacuoles, les : granulations chromaffines, nous donnent ainsi l’aspect d’un spongiocyte ce qui a fait attribuer à ces cellules par quelques anatomo-pathologistes des relations, avec les cellules de la surrénale.

Le noyau est généralement placé plus ou moins au milieu de la cellule. Sa situation varie avec la morphologie de la cellule. Il est arrondi, ou oval et allongé. Il est parfaitement visible de même que le nucléole et le réseau grêle £ de chromatine qu’il possède. :

La membrane cellulaire est très délicate et rarement on. réussit à la voir, en général, elle n ’apparaît pas, ce qui contribue à donner aux alvéoles soit l'aspect du corps cytoplasmique tout à fait rempli de noyaux, soit un aspect syncitial. :

On trouve ces cellules chez le chien qui n’a pas de cellules de PANETH. Elles seraient donc distinctes des cellules | muqueuses, Car il n’y a pas de formes de transition; elles N

manquent dans la portion haute de l’ RTSSUN où se trouvent les cellules HUE

ras ci

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