CARCINOIDE ET APPENDICITE CHRONIQUE
Dans la moitié des cas, on trouve, dit HARTEMANN, des
Signes d’appendicite chronique dans les antécédents.
C’est en effet, ce qui ressort de la lecture de nos observations : cela est capital.
MOUCHET le remarque 63 fois sur 79 cas.
Les facteurs d’irritation locale paraissent jouer un rôie dans sa production.
De la considération de ces faits, deux Rte peuvent être envisagées. 0
1° Faut-il admettre, avec Mac CARTY et Mac GRATH, que le néoplasme se présente toujours secondairement suxdes appendices dont la lumière était partiellement ou complètement obstruée.
Ou, 2°, avec MILNER, considérer cette oblitération comme secondaire au néoplasme. Pour lui, il faut plutôt considérer la lymphangite chronique hyperplasique, ce qui est l'homologue du « carcinoïde dundarmtumoren », d'OBERN- DORFER.
En réalité, nous touchons là au vaste problème de lPéfiologie des tumeurs. |
Toutes les hypothèses pourraient maintenant être passées en revue sans qu’il nous soit possible, dans l’état actuel des connaissances scientifiques, de les résoudre.
Délibérément, nous ne les aborderons pas. D'ailleurs
elles n’entrent pas dans le cadre de notre modeste étude.