‹ Contribution à l'Étude des Complications Vertébrales de la MélitococcieChapitre 7 sur 35 · LA DOULEUR LOMBAIRE · texte numérisé non relu

LA DOULEUR LOMBAIRE

La douleur lombaire s’installe le plus souvent insidieusement. |

Faible au début, elle permet alors une activité relative. Mais peu à peu, son intensité ne tarde pas à augmenter. Elle peut même atteindre un degré d’acuité tel que le malade immobilisé dans son lit peut à peine respirer.

Cette douleur peut être localisée, mais le plus souvent elle s’irradie vers les membres inférieurs ou le bassin.

Le malade souffre toujours par périodes plus ou moins accentuées avec un endolorissement persistant entre les poussées. Durant ces accalmies, l’intéressé se sent mieux et peut bouger plus ou moins facilement. « Dès que la poussée douloureuse est terminée, nous dit Purc, le malade reprend ses cannes et fait quelques pas ou se promène. » Il y a ainsi au cours de la longue évolution de la maladie des alternatives de mal et de bien qui sont assez caractéristiques.

Page 1