‹ Contribution à l'étude des Coqueluches du jeune enfantChapitre 17 sur 37 · OBSERVATION XI · texte numérisé non relu

OBSERVATION XI

L.. Christiane, 15 mois, est hospitalisée le 18 mai 1952, pour une coqueluche accompagnée de quintes asphyxiantes.

Malade depuis trois semaines, et traitée par chloromycétine et auréomycine, c’est seulement depuis huit jours qu’elle présente des quintes peu nombreuses, mais inquiétantes. Il existe une gêne respiratoire marquée, avec tendance à l’asphyxie.

A son entrée, l’état général est excellent. Il n’existe pas de température et l’examen clinique complet est négatif.

La radiographie pulmonaire montre une légère diminution de transparence des deux sommets avec surcharge hilaire.

L'examen du sang est typique : 25.000 globules blancs, 58 % de lymphocytes.

Les quintes sont peu nombreuses (5 à 6 par 24 heures), mais sont régulièrement accompagnées de crises d’apnée avec cyanose, d’une durée de 30 à 40 secondes.

L'enfant est soumise à l’oxygénothérapie, à la chloromycétine (0,75 g) et aux antispasmodiques (atropine, gardénal).

En quatre à cinq jours les quintes perdent progressivement leur caractère atypique et l’enfant sort le 3 avril, n’ayant plus présenté de signes alarmants depuis une semaine,

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