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TROISIÈME CHAPITRE

Conclusions.

et

Introduction

La gravité réelle de la coqueluche, et son incidence sur la mortalité infantile ont retenu depuis longtemps l’attention des pédiatres. De nombreuses statistiques françaises et étrangères ont confirmé son pronostic redoutable chez le jeune enfant en particulier. L’Institut National d'Hygiène attribuait en 1947 à la coqueluche 701 décès et 776 en 1948. Sur ce total, 80 % étaient des enfants de mois de un an.

Au cours de l’année 1948, les affection typhiques, la scarlatine, la rougeole, la diphtérie, la méningite cérébrospinale, la poliomryélite et le tétanos ont été responsables de 546 décès, chiffre inférieur à celui de la seule coqueluche.

Aussi, est-il peu d’affections qui, de nos jours, n'aient suscité autant de recherches et de travaux en pathologie infectieuse du premier âge que la coqueluche. Affection aussi vieille que l’homme, elle paraît de nos jours singulièrement rajeunie.

La notion si féconde due à PospiscHILL et à R. DEBRÉ, de maladie essentiellement pulmonaire, la connaissance des différentes manifestations cliniques et radiologiques du poumon coquelucheux que Julien MARIE et ses collaborateurs ont mis récemment en valeur, l’intérêt des modifications hématologiques, notion déjà plus ancienne entrevue par MEUNIER et FROHLICH, mais grâce à laquelle J. BERNARD a pu faire entrer la coque-

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