QUE
Si, comme précédemment, l’on trace, pour chaque durée d’oxydation, la courbe donnant la vitesse d’oxydation mesurée par le gain de poids en mg /cm? en fonction de l’écrouissage mesuré par l’allongement relatif de l’éprouvette, on obtient deux séries de courbes ayant même allure et à peu près mêmes ordonnées que ce soit avant ou après recuit (fig. 26).
On voit que la vitesse d’oxydation croît d’abord assez rapidement; passe par un maximum, puis décroît lentement et régulièrement; le maximum correspond à un écrouissage légèrement supérieur à la limite élastique du métal : il se situe à peu près de la même manière, que l’éprouvette ait été ou non recuite après traction.
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