AT QE
envisager, selon qu'il est nécessaire ou non de fréner l’action F.SH.
A. — Etats hyperhormonaux de la seconde phase du cycle
(la frénation F.S.H. est ici inutile)
Nous retrouverons dans ces états toute la pathoiogie des dyssynergies œstro-progestatives, fonctions d’une insuffisance lutéale; d'une hyperœstrogénie modérée, fonction de dysfonctionnement ovarien; des troubles des métabolismes intermédiaires des œstrogènes.
a) Parmi les diverses médications utilisées, progestérone et androgènes ont pris une place prépondérante :
La progestérone : son action paraît remarquable dans les divers troubles de la symptomatologie prémenstruelle, dans tous les cas où la sécrétion progestéronique paraît être insuffisante.
Sa posologie est actuellement établie entre 25 et 75 mg. par deuxième partie du cycle. Le choix des dates donnant les meilleurs résultats en injection 1.M. semble établir qu'il s’agit des 21°, 23e, 25° jours, pour les cycles normaux, c'est-à-dire les 18, 21°, 23° jours pour les cycles courts.
L'action des formes buccales et rectales paraît moins nette et ces thérapeutiques doivent être entreprises plus tôt, juste après la date de l'ovulation présumée.
Les androgènes : leur rôle dit de « neutralisation » des œstrogènes n'est pas certain, il est plus probable que cette action se produise comme le montre l’expérimentation, en tant qu'inhibiteur des contractions du myomètre et de l’hyperhémie utérine. Quoi qu'il en soit, ils donnent d'excellents résultats dans les syndromes hyperhormonaux de seconde phase, chaque fois qu'il y a non seulement insuffisance progestéronique et excès d’œstrogènes, mais encore hémorragies.
L'apparition des formes dites tardives permet de diminuer les multiples injections 1.M.; parmi elles, l’œnantate de testostérone donne les résultats les plus constants, grâce à une élimination lente et action thérapeutique aussi satisfaisante que les anciennes préparations.
Les doses types des androgènes sont encore variables suivant les auteurs et s'étalent suivant les cas de 30 mg. à 300 mg. et plus par seconde partie du cycle.
Les inconvénients de virilisation n'apparaissent d'ailleurs que pour des doses fortes et constantes; ils ont amené, à côté des