‹ Contribution à l'étude des dérivés fluorésChapitre 7 sur 45 · RÈGNE ANIMAL · texte numérisé non relu

RÈGNE ANIMAL

Dès 1801, Moricint décèle le fluor dans les dents d’animaux morts et dans l’ivoire des défenses d’éléphants fossiles.

CHEVREUL, GAY LussAc et BERTHOLLET confirment tour à tour son existence dans les tissus d’animaux vivants, cerveau, foie, peau, sang, urine, lait, œufs, etc.

PRoUST et BERZELIUS montrent sa présence dans les os et les dents.

Enfin en 1813, GAUTIER et CLAUSMAN (1) mettent au point une méthode de dosage du fluor dans les tissus et expliquent son rôle plastique dans l’économie animale. Pour ces auteurs, le fluor introduit dans l’organisme par les eaux de boisson et les aliments, est fixé par les tissus, en association avec le phosphore, dont il assure la fixation dans la cellule. Or ce rapport F varie selon le degré d’activité des tissus.

1% F varie de 1/350 à 1/750 dans les tissus à vie intense tels que les muscles, P

glandes, nerfs, etc.

IL est de 1/130 à 1/180 dans les tissus à vie lente comme les os, les cartilages. les tendons.

Plus élevé encore 1/3,5 à 1/7,5 dans les tissus à vie très faible (poils, cheveux, ongles, épiderme).

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