OBSERVATION XI
Chien coquer de 2 mois, appartenant à Mlle V.., rue Bur-' deau, Lyon.
Gale généralisée. ;
Guéri en deux séances, sans aucun incident.
Nous devons ajouter que ces malades ont été suivis. Certains (Obs. J, III, IV, V, VI, VIII et X) ont été revus plus d’un an après leur sortie des hôpitaux de l'Ecole de Lyon. Ils n’ont jamais rechuté. Ils n'étaient pas « blanchis >», mais guéris parfaitement.
Conclusions générales
I. — LE DIaGNosric de la- gale sarcoptique canine n’est pas chose aisée. Il faut, pour le bien faire, le concours de plusieurs facteurs
a) Des facteurs: cliniques, reposant sur l'observation des symptômes (prurit, dépilations, croûtes) et de deux signes particuliers : le réflexe oto-podal, le sable conchinien.
! b) Des facteurs : de qui confirment scientifiquement, donc sûrement, le diagnostic. Mais 1l faut savoir faire l’examen microscopique. Il + a une méthode aisée, il n’y en a pas deux.
Par. l'association de tous ces facteurs — et non par lun d’entre eux isolé -- on arrive à un diagnostic juste et précis, permettant de traiter à coup sûr le malade.
II. —— Le TRAITEMENT de la gale sarcoptique canine, si sujet à insuccès, est pleinementréalisé par la sulfuration gazeuse.
Méthode pratique, commode, économique, à la portée de lous les praticiens, elle constitue ün moyen de choix; les animaux ne sont pas blanchis par deux séancce de sulfuration, ils sont véritablement guéris. :