‹ Contribution à l'Étude des Dosages de la Créatine et de la CréatineChapitre 35 sur 41 · IV. — CRITIQUE DE METHODES ANTERIEURES · texte numérisé non relu

IV. — CRITIQUE DE METHODES ANTERIEURES

i. Dosage de la créatinine préformée.

Au début de cette étude, nous avons vu que les auteurs Fleury et Fiessinger, comparent la coloration de Jaffé donnée par l’urine à une solution de bichromate de potassium à 24 gr. 54 %. Cette

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solution, observée au colorimètre sous une épaisseur de 8 mm. donne la même intensité de coloration qu’une solution de créatinine à 1 gr. %o observée sous 8 mm. 1. Les mêmes auteurs indiquent que pour faire de bonnes déterminations, il faut opérer pour la solution en essai à des hauteurs comprises entre 5 et 13 mm.

Or, ces hauteurs correspondent respectivement à des concentrations en créatinine égales à 1 gr. 620 et 0 gr. 623 %. Nous avons remarqué dans la construction de la courbe étalon (page 24) que pour des concentrations en créatinine supérieures à 1 gr. %o, les variations de la coloration de Jaffé ne sont plus suffisament sensibles pour être déterminées exactement. Généralement, l’urine contient plus de 1 gr. %o, soit environ 1 gr. 40 - 1 gr. 80 %o. Il faudra donc opérer sur des prises d’essai correspondant à des teneurs en créatinine inférieures à 1 gr. #o.

Si, pour les mesures, on dispose simplement d’un colorimètre de Duboseq, il sera nécessaire d'effectuer les mesures entre 13 et 8 mm. au lieu de 13 et 5 mm. Ceci est vrai, que l’on compare l’urine à la solution de bichromate de potassium ou à la coloration donnée par une solution de créatinine à 1 %0 observées l’une sous 8 mm. 1, l’autre sous 8 mm. d’épaisseur.

C’est dans ce but que nous avons utilisé des prises d’essai de 10 em3 d’urine diluée à 12.

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