SOURCE PRINCE
Analyse de M. Ossian Henry, 1853 |18].
GRAMMES Bicarbonates de chaux et de magnésie.. 0,940 Picarbonate de soude tte: 0,160 SU ALeN ee RARE ER rer e-nre 1,260 Sulfates de magnésie et de soude........ 0,340
Chlorures alcalins et terreux........... 0,140
Rene mansaAnesSe EEE ET ec 0,005
Silice, alumine, sels de potasse, phosphates, matière organique et perte..... 0,310 TOTAL SPA EEE 3,155
Analyse de l'Ecole des Mines, 18 août 1859 [7].
Acide NW carbonique. ee 0e CE 0,380 ACIVe CIO NY ATIQUE REA E TENTE 0,010 A'CITeSUIUTIQUER CCR EEE EN EE 1,000 SUCER MP LEE TER et He HAS PEL De 0,010 PrOtOx Ve Te ter RER EP ee Ce Traces.
CAUSE NPA IST PNR ER EE TER 0,740 Magnésienes ie te RME re teen 0,050 POtASSER AT RUN RE MRC E RE RE In déterminé.
SOUTIEN ARE A NAPR PONS AREA EP A ETES 0,310 Matières organiques. tr. Re Rec Indéterminé.
IL OTAT RER Re Re 2,500
Résidutfxeparitres Re RC 2,140
Hydrogéologie
Contrexéville se trouve à l’Ouest du département des Vosges au Nord d’une suite de coteaux qui s’étend du Sud-Ouest au Nord-Est et constitue une région géographique importante; c’est, malgré sa faible altitude (400 mètres environ), la ligne de partage des eaux entre la mer du Nord et la mer Méditerranée; en effet, au niveau de cette ligne, les ruisseaux, comme le Vair et le Suriauville, qui passent à Contrexéville, se jettent dans la Meuse. Au Sud, le Gras, qui prend sa source à 1.200 mètres du Vair, envoie ses eaux, par l'intermédiaire de la Saône, dans le Rhône.
Contrexéville se trouve blottie dans un vallon sur le flanc Nord-Ouest de ces coteaux, au confluent du Vair et du Suriauville; c’est dans un rayon de 100 mètres environ de ce confluent, que les eaux minérales de Contrexéville apparaissent au jour.
Au point de vue géologique, la région de Con-
(1) Une partie des renseignements ci-dessus a été tirée de l’excellente étude de MM. Bordas et Guillerd : « Les sta: tions hydrominérales du trias vosgien » [5].
trexéville est formée de terrains triasiques; ces terrains sont adossés au massif primaire vosgien et constituent la bordure des dépôts secondaires du bassin de Paris.
Le trias apparaît ici sous son facies germanique, que les géologues opposent au facies alpin; sur un court espace sont représentés les trois termes dont le trias tire son nom :
1° Le Grès bigarré, d’origine désertique constitué par des massifs de grès, sans fossiles animaux, formés aux dépens de sédiments apportés par le vent;
2° Le Muschelkalk, ou calcaire coquillier, d’origine marine, formé par la consolidation de vases calcaires. À propos du mot « Muschelkalk », je m’excuse d'employer un mot aussi barbare pour des oreilles françaises, c’est le terme qui a supplanté l'expression « calcaire coquiller », laquelle est beaucoup moins restrictive.
3° Le Keuper ou étage des marnes irisées, de formation lagunaire, dans laquelle l’évaporation a fait naître des poches de sel et de gypse au milieu de sédiments argileux.
Dans le grès bigarré, les grains de quartz sont cimentés par de la silice et de l’argile qui en diminuent la porosité; le trait caractéristique de la roche est sa pauvreté en calcaire. Elle renferme, par contre, une notable quantité de fer à l’état ferreux, qui pourrait être dissous par les eaux de pluie chargées d'acide carbonique. La partie supérieure du grès
bigarré contient, d’autre part, un peu de dolomie, c’est-à-dire un carbonate de chaux et de magnésie. M. Guillerd [5] donne l’analyse d’une eau de la
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