‹ Contribution à l'étude des endocardites malignes à évolution lente greffées sur une cardiopathie congénitaleChapitre 9 sur 14 · SU TE · texte numérisé non relu

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sager la possibilité d’une septicémie et fait, en particulier, penser à la plus fréquente d’entre elles : la typhoïde. On ne pratique pas d’hémoculture parce que la maladie évolue déjà depuis plus de quinze jours.

On se contente de séro-diagnostics qui sont : négatifs à l’Eberth, au para À, au para B. C’est alors que devant la persistance de la fièvre en présence d’une enfant chétive dont l’état général n’est pas brillant, on envisage l'hypothèse d’une tuberculose, soit granulie soit typho-bacillose. :

Ajoutons pour en terminer avec l’histoire de la maladie que cet état fébrile a été précédé d’un léger mal de gorge le jour de Noël et le lendemain le mal de gorge a été si insignifiant que le médecin n’a pas dû être appelé.

Mais avant de tomber malade, la jeune Gabrielle n'avait pas une santé parfaite et son passé pathologique paraît lourdement chargé.

Cette enfant est née trois semaines avant terme et pesait 2 kilos 050. Elle a été très difficile à élever. Elle aurait fait pendant les premiers mois de sa vie différents épisodes pulmonaires qui ont été étiquetés « broncho-pneumonie >». Elle fut, à l’occasion de cette croissance difficile, examinée à six semaines par différents médecins qui ont constaté l’existence d’une lésion cardiaque probablement congénitale, L'enfant n’a marché qu’à 2 ans 1/2. Sa taille, son poids ont été toujours inférieurs à ceux d’un enfant du même âge. Par contre, ses parents nous apprennent que l'éveil

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