‹ Contribution à l'étude des épilepsies giratoiresChapitre 31 sur 39 · AU POINT DE VUE CLINIQUE · texte numérisé non relu

AU POINT DE VUE CLINIQUE

Fréquence relative des épilepsies giratoires.

Depuis juillet 1951, date de la parution dans la Revue Neurologique de Partiele « À propos de 14 cas d’Épilepsie giratoire » de M. Riser, J. GÉRAUD, Ch. GRÈZE- Ruerr, M'°S. Lavirry et M. RAscoz, soit en moins d’un an, nous avons pu ajouter 7 nouvelles observations à ce travail. Encoré avons-nous dû négliger plusieurs observations très incomplètes, mais incontestablement de crises giratoires.

On peut par conséquent mettre l’accent sur le fait que l’épilepsie giratoire n’est pas à considérer comme une simple curiosité clinique et qu’on la trouve en pratique avec une certaine fréquence.

Place de l’épilepsie giratoire

dans les épilepsies en général.

Dans 3 cas seulement, les crises ont été constamment de type giratoire pur.

Dans 3 cas, à la chute faisait suite une phase tonicoclonique généralement discrète et de brève durée, parfois inconstante.

Dans 8 cas, les crises giratoires se sont manifestées au décours de l’évolution d’une épilepsie généralisée, apparaissant presque toujours au bout d’un certain temps d'évolution de ces crises généralisées, tantôt dominant le tableau, tantôt à titre épisodique. à

Les malades présentaient des absences intercalaires dans 4 cas.

À deux reprises, le sujet présentait tantôt des crises généralisées, tantôt des absences, tantôt des crises giratoires.

Dans un cas, enfin, le malade a présenté tardivement des crises Jacksoniennes.

C’est dire que l'épilepsie giratoire peut apparaître au décours de l’évolution de tous les types d’épilepsie, cas le plus fréquent. C’est chez une minorité de malades

— (3 sur 21 dans notre série) — qu'elle apparaît à titre de phénomène comitial isolé.

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