‹ Contribution à l'étude des Epithéliomas primitifs du Vagin bas-situésChapitre 4 sur 22 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant d'exposer ce timide travail, pàle reflet de notre intention de bien faire, qu'il nous soit permis de remercier ceux qui ont contribué à notre formation médicale.

D'abord, durant l’année accomplie à l'Ecole annexe de Santé navale de Toulsn, M. le Médecin-Principal Gastinel guida paternellemen nos premiers pas dans le domaine de la chirurgie.

M. le Professeur Palasne de Champeaux par son enseignement savant et ordonné nous ouvrit les portes de la clinique interne et s’efforça toujours de classer méticuleusement nos connaissances élémentaires.

A Marseille, M. le Professeur Boinet noms éclaira souvent de ses conseils précieux et toujours dévoués.

Enfin, l'armistice nous ayant permis de retourner dans les murs de la vieille et illustre Ecole Montpelliéraine, nous n'avons cessé un seul instant, aussi bien à l'Hôpital qu'à la Faculté, de suivre les brillantes lecons de tous ces maitres éminents dont la science s'agrémente si naturellement de la plus franche cordialité. Notre vocabulaire chercherait vainement à traduire l'admiration et la gratitude qui anime notre pensée quand nous tournons les vêux vers ceux qui nous ont fait ce que nous sommes ! À cette heure que notre reconnaissance souffre devant notre falote compétence !

Espérons, lout de même, que ce modeste travail exprimera suffisamment la profondeur de cette reconnaissance

AR envers fous ceux qui s'eflorcèrent si généreusement de nous mettre sur la bonne route.

Il nous est particulièrement sensible de remercier M. le Professeur de Rouville pour l'insigne honneur qu'il nous a fait en acceptant la présidence de notre thèse inaugurale.

Maintenant, c'est vers vous, nos chers camarades, que s'envolent nos dernières pensées d'étudiant, vers vous dont le contact auginentait si franchement l'attrait de nos études, vers vous qui avez été nos zélés collaborateurs aussi bien à l'amphithéâtre que sur les champs de bataille du nord-est !

Et notre main dans la votre, à cette heure d'adieu, nous éprouvons une insurmontable émotion en saluant la mémoire de nos amis disparus dans la Tourmente et qui n'ont pas connu le jour béni du retour dans l'ombre douce de notre illustre Ecole.

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