‹ Contribution à l'étude des fièvres typhoïdes du chevalChapitre 20 sur 26 · ANATOMIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

ANATOMIE PATHOLOGIQUE

A l'appui de ce que j’avance, je ne puis fournir aucune preuve tirée des autopsies que j'aurais pu pratiquer : Je n'ai perdu aucun animal. Deux juments cependant ont été longtemps après la maladie (au moins deux mois) abattues pour la boucherie en très bon état d’engraissement d’ailleurs (l’une pour myélite chronique, l’autre pour fourbure chronique). D’autres animaux sont morts, qui au dire de certains témoins sérieux ont présenté des lésions d’œdème pulmonaire et de congestion rénale : « Le poumon en particulier était comme une gelée noire sans pus ». Je crois l’expréssion caractéristique. ;

Dans l'écurie des typhiques qu'est venu visiter notre très honoré confrère M. Lesellier, les juments haut-pleines ou poulinées ont présenté à l’autopsie des lésions de pleuropneumonie (Ces animaux étaient soignés au sérum eamphré et recevaient journellement 2 litres de ce produit dans la jugulaire).

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