AVANT-PROPOS
Dans les prairies humides et vertes de notre Ségala du Rouergue, une des joies de mon enfance était de gambader derrière le pétulant cheval gris de mon grand-père. Juché parfois sur son dos, grâce à l’aide charitable d’un domestique, loin des regards de ma mère, je tentais désespérément de conserver l’équilibre. Un jour, « Coquet » n’était pas au rendez-vous de la Devèze. Je n’osais m'informer de cette absence inopinée. Seul, je me rendis à l'écurie. Je ne devais plus oublier le spectacle qui s’offrit à moi; mon animal préféré était suspendu par deux longes à une poutre de l’écurie. « Coquet » s'était blessé; un empirique avait bandé le pied avec des étoupes et de la toile de sac; dix jours après l’animal devait être abattu.
Cet épisode émouvant de ma petite enfance est, je crois bien à l’origme de ma vocation. J’ai toujours aimé les chevaux.
Mon stage au laboratoire de clinique chirurgicale de l’école vétérinaire de Toulouse a développé encore ce penchant.
Je remercie Monsieur le Professeur LASSERRE d’avoir bien voulu me confier un sujet qui lui est cher et qui correspond si parfaitement à mes goûts. Son aide bien-
veillante, ses directives éclairées et ses précieuses indications nous ont permis de préciser nos recherches.
Nous nous permettons aussi d'exprimer nos vifs remerciements à Monsieur le Professeur FLORENTIN qui a dirigé avec une très grande sollicitude l’étude anatomique qui concerné notre sujet.
Nous voulons exprimer encore notre gratitude à Monsieur le Chef de travaux agrégé PUGET qui a contrôlé notre travail; ses observations judicieuses ont toujours soutenu notre effort. |
Que tous ceux dont l’affection nous est chère et qui ont contribué plus ou moins directement à notre modeste travail trouvent ici l’expression de notre reconnaissance.