PRÉFACE
Ce n’est pas sans une certaine satisfaction que nous voyons arriver le terme de nos études médicales, commencées en 1910, à Clermont-Ferrand, et si longuement interrompues par la guerre!
Parmi les bons camarades que nous nous étions faits alors, combien sont tombés en braves sur les champs de bataille! A la mémoire de ces glorieux disparus, qu'il nous soit permis d'adresser l'hommage ému de notre admiration.
Que de souvenirs nous rattachent à cetle vieille Ecole de médecine de Clermond-Ferrand, où nous avons passé trois années! A tous nos professeurs d'alors, en particulier MM. Bousquet, Directeur de l'Ecole, Buy, Billard, Planchard, nous adressons le témoignage de notre reconnaissance!
Nous sommes heureux de pouvoir renouveler ici les sentiments de vive gratitude et de respectueux attachement que nous éprouvons pour MM. les Professeurs Lepetit et Maurin, chez qui nous eùmes l'honneur d’être interne. À leur noble école de conscience et de loyauté
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professionnelles, nous avons appris, en même temps que les principes de cet art que nous allons être appelé à exercer, ce que devait être le médecin. Puissions-nous nous montrer le digne élève de tels maîtres!
A la Faculté de Paris, nous eûmes l'honneur d’être agréé dans les services de MM. les Professeurs Sebileau et Démelin : nous regrettons que les circonstances ne nous aient pas permis de profiter plus longuement des belles leçons de ces maîtres éminents.
Nous devons une mention toute particulière de reconnaissance à M. le Docteur Fernand Lemaître, oto-rhinolaryngologiste des hôpitaux! Nous ne saurions oublier la grande bienveillance qu'il nous a toujours témoignée, depuis que nous avons eu l'honneur d’être soigné par lui à Clermont-Ferrand, en 1915.
C'est à lui que nous devons le sujet de cette thèse, pour laquelle 1l ne nous a ménagé ni son temps, ni ses conseils.