AVANT-PROPOS
Avant d'entreprendre ce travail, dernier acte de scolarilé el timide essai de nolre expérience médicale, il est juste d'évoquer le souvenir de tous ceux qui nous
aidèrent à arriver à ce lerme. Coulume que nous
lèque la tradition, coulume à laquelle nous sommes heureux de nous soumellre, car elle est pour nous l’occasion de témoigner à lous ceux qui nous sont chers l'expression de notre reconnaissance. De loules ces pages c'est celle-ci qui pour nous est la plus facile à écrire car elle est toute entière l'écho de notre cœur.
A nos Maïtres des premières années qui jetèrent les premières bases de notre instruclion notre affection va d'abord ; à nos Maïtres de l'Ecole de médecine de Marseille dont nous avons reçu les précieux enseignements qui resteront le solide fondement de notre instruclion professionnelle nous adressons un lémotynage de respectueuse reconnaissance. Plus particulièrement à M. le profeseur Boinel qui ful pour nous à la fois un Maitre aux conseils éclairés qui nous tnilia avec une particulière bienveillance aux premières notions de la
clinique, el un conseiller ‘affectueux loujours prél Joindre à ses leçons un précieux conseil.
A M. le professeur Fiolle qui est à la fois l'ami d'hier et le jeune Maitre dont on apprécie la valeur, qui nous à inspiré le sujet de ce travail, nous sommes heureux de dire loute notre sympathie.
A tous ceux dont nous avons reçu l'exemple du dévouement et du travail nous lenons à rendre hommage, mais plus ému sera ce lémoignage à un père affectueux el chéri qui ful pour moi la vivante personnificalion des plus haules vertus. Je ne pourrai qu'affaiblir par la banalité des mols les sentiments que j'éprouve pour son affeclueuse fermelé qui quida loule ma jeunesse au prix de bien des sacrifices el d'une abnéqgalion de chaque jour. Lui dédier ce travail. est pour moi la bien faible expression de profonde el respeclueuse lendresse d'un. fils. J'associe à ce lémoignage d'affection le souvenir ému d'une mère qui trop tôt [ul enlevée à ma tendresse.
Que mon frère Ludovic voit dans ce souvenir l'expression d'une profonde affechon pour lui qui ful, en méme lemps qu'un frère aimé, un ami aux conseils sûrs el pondérés ; el dans ce souvenir j'unis tous ceux qui lui sont le plus chers.
A mes chers camarades qui sur les bancs déjà lointains du collège, dans les hôpitaux el à la Faculté, furent les compagnons de mes travaux el de mes joies ; à eux qui vécurent les heures heureuses de notre Jeunesse ; à mon ami Maurice Galop j'adresse ce lémoignage spécial d'une amilié qui restera un des souvenirs les plus aimés de ma vie d'étudiant qu'il parlagea d'une facon plus intime et.loule fralernelle aux heures sérieuses de travail, aux heures plus graves
= ès
# XI de nos réveries el à celles toutes vibrantes d'insouciante Jeunesse. |
En quillant ce passé, fait des ardents enthousiasmes el des aspiralions de notre jeunese pour affronter les surprises que nous réserve ce demain si souvent appelé, une trislesse nous prend, car c'est à un peu de soimême que lon dit adieu. Mais de ces souvenirs pleins de fraicheur nous évoquerons loujours avec plaisir el
émolion les fiqures de ceux qui nous furent chers.
CONTRIBUTION À L'ÉTUDEÉ