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B. Ce qu’il faut faire.
1° Se rappeler que la symphyse extra-pleurale progresse, cachée par l’'épanchement : donc, ponctionner systématiquement et de bonne heure tous les épanchements.
2° Créer un oléothorax au moment opportun, d’après le progrès de la symphyse et le siège de la lésion.
Ainsi, dès qu'on a la certitude que la poche se symphyse progressivement, on doit créer un oléopneumothorax qui laissera une poche d’air de réserve et de sécurité qu’on insufflera autant que possible. La symphyse et la réexpansion du poumon vont réduire vite la poche et rendre l’oléothorax tout à fait électif, si toutefois la quantité d'huile injectée est
suffisante.
3° Préparer les huiles végétales aux huiles minérales, l’huile goménolée étant à notre avis la meil-
leure.
4° Créer l’oléothorax par de petites injections rapprochées destinées à « tâter » la susceptibilité et à
empêcher les grosses absorptions du début.
5° Nécessité d'entretenir ces oléothorax, de vérifier
leur pression et de contrôler l’aspect de l’huile.
6° Se rappeler que le blocage huileux exige toujours
une surveillance attentive.
PE
Le pneumothorax et l’oléothorax extra-pleuraux sont d'acquisition très récente. £
Sans vouloir édifier de doctrine, nous avons voulu exposer quelques faits acquis, et proposer un ligne de
conduite provisoire.
Vu : Le Président de la L'hèse, Vu : Le Doyen,
J. TROISIER. M. TIFFENEAU.
Vu et Permis d'imprimer :
Le Recteur de l'Académie de Paris,
GARODSSN