INJECTIONS SOUS - CUTANÉES D'’ALOËS
| POIDS ù P POIDS TITRE DES MATIÈRES | CPS ES
A ES DS SOL UTIONS tedipe apres à ares, à DERERYENIONS l'injection de 24 heures
Ce a RE En
LAPINS à 7 évacuations 2 k. 960 | 10 c.c. à 4 0)o: 20 gr. 75 gr. [Matières ordinai- ” res ; Urine rouge, noire; après i l’injection, un long frisson.
2k, 965 jMWec.a4o, ? VACATIONS 46 gr. Refus d'aliments
| TETE: pendant 48 heu- | resto] 2 k. 550 20 c.c. à 4 °/o — 10 gr. de 2k. 962 |26 c.c. à 40/0 — àpeinel3gr. Le | l mi | | 2 K. 900 40 c.c. à 40 — — Abattement ;ann-
| : | rexie ; frisson ;||
; î urine noire pen- | ‘ dant 4 jours ; semble patalysé
Î 9 k. 500 10 c.c. à 40/0 L’injection est faite à 2 h. 12; à 3 h. 1/2, l'animal laissé dans le travail fait des efforts pour déféquer ; dans sa niche, il a une selle molle abondante mêlée de matières dures ; le lenér matin, on constate,une nouvelle selle molle. É
— .20 c.c. à 4 9/0 | Résultat négatif.
— 20 c.c. à 4 0/0 |2 abondantes selles molles ; une deux heures après l'injection et une autre le lendemain matin.
— 20 c.c. à 4 0/0 (2 selles molles copieuses: la première une s heure après l'injection.
Les INJECTIONS INTRAVEINEUSES d’aloès ne donnent aucun résultat au point de vue purgatif chez le lapin et donnent des résultats déplorables au point de vue des réactions générales. ro
D'abord, les solutions d’aloès isotoniques sont très difficiles à pousser : nous avons eu beaucoup de peine à faire pénétrer la solution dans là veine marginale de l'oreille du lapin ; l'aiguille entrée dans la veine, ou bien rien ne pénétrait, ou il se formait une petite tumeur distendant le vaisseau el empêchant le passage de la solution ; dans quelques cas, nous avons réussi à injecter en faisant chauffer la solution et en poussant très lentement de manière à empêcher soit la coagulatin trop brusque du sang, soit la précipitation dans le sang de notre solution : deux causes auxquelles nous avons attribué la difficulté première de pousser notre injection. -
Nous avons injecté successivement au lapin 10, 20 et 4o cc d’une solution à 4 %.
C’est surtout après les injections intraveineuses que l'on constate dans toute leur intensité les phénomènes morbides . constatés après les injections sous-cutanées :
Arrêt presque absolu des matières fécales ; \
Abattement des animaux pendant une semaine en moyenne;
Refus absolu d'aliments ;
Urine franchement noire.
Dans une expérience, le poids des matières à atteint à peine 20 gr. dans les 24 heures et 32 gr. dans les 48 heures. |
Dans une autre, en 24 heures, l'animal n’a eu aucune évacuation.
Il s’agit de phénomènes toxiques.
LES MNT: 0
Nous avons essayé de diminuer les doses et nous avons injecté successivement 4, 3, 2 ce de. la solution à 4 % mais, lout en ayant diminué l'intensité des phénomènes toxiques, nous n'avons obtenu aucun résultat au point de vue purgatif.
Lapin, 2 k. 250 en moyenne.
Exp. I. — 1000 à 4 % ; 20 gr. de matières dans les 24 heures ; 32 dans les 48 heures.
Exp. IL. — 20 ce à 4 % ; aucune évacuation.
Exp... — 3o ce à 4 % ; 5 gr. 5o de matières en
24 heures.
À la suite de ces 3 expériences, nous avons observé les phénomènes toxiques signalés plus haut. Les expériences IV, V et VI faites avec des doses. décroissantes : 4 Ce., 3 CC., 2 CC., n’ont pas donné de
meilleurs résultats.
Phénolphtaléine
Ce purgatif synthétique à déjà été expérimenté par beaucoup de physiologistes et de cliniciens. Fleig en a fait une bonne étude : il a étudié non seulement l'action de la phénolphtaléine en injections SOUS-CUtanées mais son dérivé le sodophtalyl. Nous avons employé, comme Fleig, d'abord des solutions alcooliques, des émulsions, puis une solution de phénolphtaléine dans la soude normale.
Les injections hypodermiques sont faites à un chien porteur de fistules (voir technique). Ces in-
jections à litre faible faites dans la solution de sonde normale ne sont pas douloureuses : après la piqûre, l'animal ne manifeste aucun symplôme morbide ; nous avons seulement constaté après ces injections un seul fait: dans quelques expériences, l'animal a bavé. |
Nous avons examiné consécutivement les urines, les matières fécales ; nous y avons cherché la présence de la phénolphtaléine. Chez l'animal vivant, nous avons surtout cherché quelle pouvait être l'influence de la phtaléine du phénol sur la sécrétion intestinale. :
Exp. 1. Chien 9 Kk. 500, injection sous-cutanée d’une solution. alcoolique de phénolphtaléine (à o gr. 00 centigr. de phénolphtaléiné (on ajoute juste ce qu'il faut d'alcool pour dissoudre, à peine 9 cc). L'injection faite à 3 heures est douloureuse ; l’animal crie quand on pousse l'injection. On place la canule dans lPanse intestinale ; à 3 h. 10, un liquide louche commence à couler et ce liquide s'écoule régulièrement jusqu'à 4 heures ; puis, la sécrétion diminue peu à peu et à 4 heures 1/4, elle peut être considérée comme tarie : ro ce 2 de liquide renfer-
mant du mucus se sont écoulés. Une goutte de ce
liquide en présence d’une gouite de soude donne la coloration rouge caractéristique de la phtaléine.
I, Chien. Injection de 15 ce d’une solution sodique à 1/10 ; l'injection ne paraît pas douloureuse. Elle est faite à 5 h. 5: l'écoulement commence à
2h. 29"; il est rosé ; à 4 h. »4° il peut être considéré
comme tari,
De 2 h..22" à 2h, 5o — 95100 écoulement intermittent ; é
De 2 h. 50° à 3 h. 5° —— 18 ce écoulement continu à
De 8 h: 5 à 5 h. 50° — 7 ce écoulement se ralentit :
De 3 h. 30° à 4 h. 24 — à peine 10 ce.
HT. Chien. Avant d'opérer, on retire par la sonde une goutte de sérosité intestinale pour s'assurer qu'il ne reste pas dans l'anse de la phtaléine provenant d'expériences antérieures : on n'obtient ‘aucune réaction: À 2 h. 45’, injection sous-cutanée de la solulion suivante : o gr. bo centigr. de phénolphtaléine dissoute dans 6 cc de soude normale (titre 6,03168) et étendue d’eau jusquà 195 CC ; aucune réaction de la part de l'animal ; il s'écoule d abord de la canule quelques gouttes d’un liquide incolore, puis à à 3 h. 4 apparaît une coloration rosée et l'écoulement se fait assez rapidement pendant un quart d'heure ; à 3 h. 15’, il s’est écoulé 6 ce de liquide rose noue de mucus. De 3 h. 15 à 3h. 45°, léger écoulement : toujours rosé ; à 3 h. 5o’, se produit une évacuation de matières d’abord très dures, puis molles: de 3 h. 45° à 5 h., on recueille à peine 1 ec 4 de liquide.
IV. Chien. À 3 h. 1/2, injection sous-cutanée de 1 gr. de phénolphtaléine dissoute dans 8 cc de la s0- lution de soude normale et étendue d’eau jusqu’à 20 cc. À 3 h. 35’ s'écoule du liquide chargé de mucus non coloré, qui ne donne pas avec la sonde la coloration de la phénolphtaléine ; à 3 h. 37’, apparaît la première goutte colorée en rose ; à 3 h. 40, une selle un peu molle ; les vers qui grouillent sur
les matières sont colorés en rose ; ils laissent sur ces matières des traînées roses et redeviennent blancs. Deux de ces vers colorés sont mis sur une lame de verre : en rampant, ils abandonnent également leur couleur rose due à la phénolphtaléine ;
À 3 h. 50’ la sécrétion : 8 cc.
À 4 h., il s'est écoulé rr cc 2. -
De 4 h. à 4 h. 1/2, l'écoulement se fait lentement : CGT. s
De 4h. 1/2 à 5 h., à peine 1 cc.
De 5 h. à 5 h. r/4, 2 gouttes rosées seulement.
L'animal à bavé un peu.
V. Chien. Injection sous-cutanée de la solution suivante : o gr. bo centigr. de phénolphtaléine + 6 ce soude normale + 20 cc Ho. Aucune réaction locale ni générale ; dix minutes après, la sécrétion apparail : À
De 3 h. 30° à 3 h. 45° : 4 cc 1 de liquide rosé.
De Br GTA RES" Po cc-d;
De 4 h. 15° à 4 h. 45 : r ce à peine ; le liquide est de moins en moins rosé. La sécrétion se tarit rapidement ;
De 4 h. 45° à 5 h. 15°, on recueille à peine 2 ou 3 gouttes de liquide visqueux, épais, pas coloré. Aucun effet purgatif ; le chien a bavé un peu.
VI. Chien. À 3 h. 35, injection d’une solution de o gr. 25 de phtaléine dans 3 ec 1/2 de soude nor-
male (titre comme ci-dessus) et étendue de ro ce d’eau :
Début de la sécrétion à 4 h. 5’ :
| LS SRE PEER)