‹ Contribution à l'étude des Injections HypodermiquesChapitre 40 sur 54 · CE · texte numérisé non relu

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| avons injecté à la fesse, à l'abdomen et à la face externe de la cuisse : nous nous sommes servis des seringues de Roux et de Pravaz suivant la quantité de purgatif à injecter. La région est badigeonnée préa- Jablement soit à l'alcool, soit à la teinture d’iode, Nous n'avons pas expérimenté le citrate de soude ni le sulfate de soude chez l'homme : ces injections nous ont bien donné quelques résultats chez les animaux, mais elles sont douloureuses et peuvent amener des accidents.

Injections sous-cutanées d’Aloès

Rappelons que Luton en 1874, publie {des observations cliniques d’injections sous-cutanées d’aloès succotrin en solution ; il expérimente avec succès sur lui-même.

En 1838, Fronmäüller publie, en Allemagne, des observations d’injections hypodermiques d’'aloès chez l'homme, injections suivies de succès.

Kohn Richard n'obtient chez l’homme aucun résultat par cette voie avec des doses faibles ou fortes de ce purgatif ; l’aloïne ne lui donne pas plus de résultat : celle-ci serait même toxique, exerçant une action fâcheuse sur l'estomac, l'intestin, les reins ; Hiller, par contre, obtient de bons résultats avec ce glucoside. /

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