CARACTÈRES DU SOUFFLE
Dans le cas observé par notre maître, M. R. Froment, il s’agissait d’une souffle diastolique typique . d’intensité assez faible (1,5 à 2/10). De même Laubry et Pezzi, dans une insuffisance associée à une maladie de Roger (Obs. VII), décrivent l'existence d’un souffle diastolique doux, humé, aspiratif. Enfin W. W.
Fray, dans un cas d'insuffisance aortique associée à
une sténose isthmique, parle d’un murmure diastolique (Obs. XIX).
Nous voyons qu’il s’agit d’un souffle doux, bien que d'intensité plus ou moins grande, comme on l’observe dans les insuffisances acquises. Cependant il peut exister des insuffisances congénitales ne se traduisant par aucun souffle comme le montre l’observation de Breccia (Obs. VI).