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tomie pathologique et prenait une place active en clinique et en thérapeutique.
Ce dernier point de vue n’était d’ailleurs pas méconnu des auteurs étrangers puisqu’en janvier 1914, au Congrès des Chirurgiens Russes de Moscou, Spijarny, Martynoff et Zérenine exposaient leurs idées sur le traitement chirurgical des kystes hydatiques calcifiés au foie et concluaient que l’extirpation totale constituait le traitement de choix.
Plus tard, en 1923, Randavel, à Alger, publiait huit observations de kystes hydatiques calcifiés. En 1936, parut la très intéressante thèse de Faliu, à Paris, consacrée à cette question et nous avons pu, en parcourant la littérature, nous procurer près d’une trentaine d’observations. |
Parmi les -cas publiés certains furent de simples découvertes radiologiques, analogues en quelque sorte aux cas découverts autrefois à la nécropsie.
Mais dans de nombreuses circonstances, ce furent des troubles morbides variés qui attirèrent incontestablement l’attention sur le foie, C’est pourquoi nous pensons qu'il est important d’insister sur les manifestations cliniques des kystes hydatiques calcifiés du foie, sur l'interprétation des clichés radiographiques —— souvent difficiles à lire lement sur une lésion qui, loin d’être toujours morte, peut être encore évolutive, et cause de nombreuses complications.
afin de pouvoir intervenir chirurgica-
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