CONCLUSIONS
1° Les tumeurs congénitales que l’on réunit habituellement sous la dénomination de kystes séreux congénitaux, reconnaissent le plus souvent, sinon toujours, une origine lymphatique. ,
2 Jusqu'ici la présence de bactéries dans leur cavité n’a pu être démontréc.
3° Par analogie, on pourrait assigner à ces tumeurs, dans la série lymphatique, la place qu'occupent certains angiomes dans la série vasculaire.
4° Parmi les méthodes de traitement employées jusqu’à ce jour, l’opération de choix doit être l’extirpation de la poche ou, en cas de difficultés insurmontables, l’excision des parties qu’on peut atteindre.
5° On ne réservera la ponction aspiratrice que pour éclairer le diagnostic et pour les cas dans lesquels l’état général de l'enfant s’opposerait à une intervention sanglante.
Vu : le Président de la thèse, TILLAUX.
Vu : par le Doyen,