‹ Contribution a l'étude des lamellibranchesChapitre 16 sur 66 · Peden (i · texte numérisé non relu

Peden (i

Appareil respiratoire. — Les deux lames de chaque branchie ont encore leur feuillet réfléchi libre au bord dorsal.

Les feuillets sont fortement plissés ; un pli est formé de 6 filaments sur chaque face (fig. 46), plus un filament à l'angle saillant et un autre à l'angle rentrant (fig. 46, ii), soit en tout quatorze filaments.

Les deux filaments successifs sont, comme chez les Arcidse, sans autre jonction interfilamentaire que des disques ciliaires en rangées longitudinales ; mais ces disques ont la conformation observée chez les Avicula et Meleagrina ci-dessus, c'est-à-dire qu'ils se trouvent vers le côté intérieur ou ventral des filaments, qu'ils sont très saillants et soutenus par un épaississement conjonctif intérieur.

Les deux feuillets de chaque lame présentent des unions interfoliaires conjonctives et épithéliales (fig. 46, in), mais non vasculaires, sur les " filaments principaux „ ou de l'angle rentrant des plis.

Pour ce qui concerne la structure des filaments, leur revêtement épithélial est formé d'une seule couche de cellules et non de plusieurs, comme l'indique van Haren (^). Ces cellules sont élevées au côté ventral du filament où se remarquent les cellules de coin et des cellules latérales, toutes à longs cils (fig. 47).

Le revêtement conjonctif intérieur, quoiqu'assez mince, montre son maximum d'épaisseur au côté ventral (fig. 47, i) et non latéralement, comme l'indique van Haren (^).

L'intérieur du filament est divisé en deux canaux par une cloison conjonctive (fig. 47, n) que n'a pas vue Bonnet (^), mais

(•j L'espèce étudiée est P. opercularis, L.; provenance : Méditerranée. (*) VAN Haren. Die Lamellibranchiateri gesammeit wahrend der Fahrten des Willem Barents », Nied. Arcli. f. ZooL, suppl. Bd. I, pi. III, fig. 3o. C*) Ibid.

(*) Bonnet. Loc. cit., pi. XVI, fig. :25.

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qui a déjà été signalée par van Haren (^). Je n'ai trouvé nulle trace de noyaux endotliéliaux.

Les filaments de l'angle saillant sont pareils aux autres. Ceux de l'angle rentrant sont élargis transversalement et cloisonnés comme les autres (le canal le plus intérieur étant afférant). Le revêtement conjonctif y est fort épaissi ventralement, où le filament est élargi en forme de T pour maintenir l'écartement des plis.

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